31.03.2007

L'Intime Partagé, du 20 mars au 2 avril 2007

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  Programme à télécharger BrochureIntimeWeb.pdf

 Samedi 31 mars 2007 au Centre d'animation Maurice Ravel : invitation_.pdf 

 Du 20 mars au 2 avril,  événement d'envergure créé en partenariat entre :
- l'Ambassade d'Iran en France, 
- l'Auditorium Saint-Germain, maison des pratiques artistiques amateurs de la Ville de Paris,
- l'association Accès Culture et Citoyenneté
- et la compagnie Théâtre de l'Epi d'Or,
avec le soutien de la Ligue de l'enseignement et du centre d'animation Maurice Ravel.


"Nous explorerons la thématique de L'Intime Partagé à travers des propositions d'ateliers de pratique ou des master classes, des spectacles professionnels ou amateurs, des conférences et des ateliers de réflexion", souligne Jean-Louis Vicart, directeur de l'Auditorium Saint-Germain.


Lieu : Auditorium Saint-Germain
(6, rue Felibien, 75006 PARIS - Métro Odéon / Mabillon)

-De septembre à décembre 2006

- 50 heures de stage de « théâtre et mouvement » pour interprètes français issus des centres d’animations et des conservatoires de laVille de Paris en vue de la préparation du spectacle franco-iranien « Œdipe d’après Sophocle et Henry Bauchau ». Par le centre d’animation Saint-Michel.

-Mardi 20/03/07 : vernissage de l'Exposition de peintures de Jean-Luc MOREAU Romain, artiste peintre, calligraphe et Nuax OV, artiste peintre,

Exposition du 20 mars au 20 avril 2007  « Les peintures de Jean-Luc MOREAU Romain mettent en lumière ces lucarnes d’où s’ouvrent les partages de l’intime qui nous lie tendrement en multiples volutes, et celles de Nuax OV, des corps ensoleillés aux visages détachés pour nous dévoiler une présence intérieure. »
L'Album Photos du Vernissage de l'Auditorium Saint-Germain du 20 mars 2007 

19h30 : Ouverture du programme par Jean-Claude Carriere.
20h00-21h30 : orchestre traditionnel iranien accompagnant des poèmes traditionnels sur «l’intime ».
Siah Bâzi : Théâtre traditionnel iranien pour la cérémonie du printemps. Le rapport intime de l’homme à la nature

Le Siah Bazi, forme de théâtre traditionnel iranien, est profondément ancré dans la culture persane. Plus qu'une représentation théâtrale, c'est une cérémonie exutoire pour chaque individu. Il est d'usage de jouer le Siah Bazi pour la fête du printemps (nouvel an iranien) annonçant le renouveau et la venue de la joie. Ce spectacle sera précédé d'un concert de musique persane traditionnelle comme une invitation au voyage intérieur.

-Mercredi 21/03/07 :

 10h00 à 16h00 : Atelier pratique de théâtre iranien animé par Ali Razi : «Le geste et l’intime».
19h30-20h30 : Siah Bâzi, théâtre traditionnel iranien pour la cérémonie du printemps. Le rapport intime de l’homme à la nature

-Jeudi 22/03/07 :

10h30 à 12h30 : conférence sur « les méthodes théâtrales de l'intime ».
14h00 à 18h00 : Atelier pratique de théâtre : « la méthode expérimentale et le théâtre de l' intime » animé par des artistes français et iraniens reconnus.

-Samedi 24/03/07

 16h00 à 18h00 : conférence tout public sur « L’intime comme acte créateur artistique », autour de l’œuvre d’Henry Bauchau.

19h30  à 21h00 : spectacle franco iranien « Œdipe d’après Sophocle et Henry Bauchau ». (Université nationale de Téhéran/ centre d’animation Saint-Michel).

Inspiré par Oedipe Roi de Sophocle et Oedipe sur la route de Henry Bauchau, Mise en Scène Fabrice Nicot
Prix du meilleur spectacle Festival international IIFUT, Téhéran 2006.
Un patient raconte à son psychothérapeute ses rêves qui prennent la forme du mythe d'Oedipe : Oedipe, roi de Thèbes, apprend qu'il est l'assassin de son père et l'époux de sa mère. Après s’être crevé les yeux, Oedipe part sur la route avec sa fille Antigone pour mourir à Colone, près d'Athènes. A partir d'un travail sur l'inconscient des acteurs, cette création met en relation plusieurs moments de la vie d'Oedipe, ainsi que deux auteurs séparés par plus de vingt siècles. Oedipe d'après Sophocle et Henry Bauchau dresse le tableau d'une quête intérieure abolissant l'espace et le temps.
En partenariat avec le Ministère des Hautes Etudes Iraniennes, le Centre Culturel de l'Ambassade d'Iran à Paris, le Centre des Arts Dramatiques iraniens, l'Ambassade de France en Iran, la Mairie de Paris, l'association « Accès Culture et Citoyenneté» et la compagnie du Théâtre de l'Epi d'Or.

-Dimanche 25/03/07 :

16h00 à 18h00 : conférence tout public sur « L’intime dans la littérature iranienne», avec Jean-Claude Carrière et des intellectuels et artistes iraniens à définir.

18h30 à 20h00 : spectacle franco iranien d’« Œdipe d’après Sophocle et Henry Bauchau ». (Université nationale de Téhéran/ centre d’animation Saint-Michel)

-Mardi 27/03/07 :

10h00 à 18h00 : Atelier d’écriture dramatique iranienne avec un dramaturge iranien contemporain.

19h30  à 20h30 : spectacle franco iranien « Les chevaux du ciel retombent en pluie de poussière  ».  Mise en  scène d'Ali Razi.

Avec Véronique Sacri (de la troupe de Peter Brook) et Hasan Madjooni

Siawosh, prince persan, à l'écoute de ses convictions intimes, refuse d'entrer en guerre malgré la volonté de son père. Langage primitif de l'homme avant la parole, le corps ici mis en scène renvoie à l'intimité profonde de l'acteur. Le mélange des langues française et persane joue de la musicalité des sons, fait écho à la musique intérieure des personnages.
Ali Razi, metteur en scène iranien est connu pour ses projets culturels et ses créations bilingues. Par une synthèse entre les langues et leur musicalité, il invente une autre langue.

-Mercredi 28/03/07 :

19h30  à 20h30 : spectacle franco iranien « Les chevaux du ciel retombent en pluie de poussière  ».  Mise en  scène d'Ali Razi.

-Vendredi 30/03/07 :

19h30 : La conférence des oiseaux de Jean-Claude Carrière avec Pierre Lamoureux.

récit théâtral de Jean-Claude Carrière d’après un texte de Farid Uddin Attar
Tous les oiseaux, connus et inconnus, se réunirent un jour pour constater qu'ils leur manquaient un roi. Exhortés par la Hupe, messagère d'amour dans le Coran, ils partent à la recherche de l'oiseau roi, le Simorg. Au bout d'un voyage semé de dangers, les trente survivants vont connaître l'ultime révélation : le Simorg est en eux, au plus profond de leur cœur.
Ce récit initiatique demeure à jamais l'un des joyaux de la littérature soufie. Chaque oiseau est l'expression d'un caractère humain. Au travers du périple des oiseaux, c'est le voyage de l'homme à la recherche de lui-même que nous découvrons.

En marge : au Théâtre du Nord-Ouest(13, rue du Faubourg Montmatre Paris 9e - Métro Grands Boulevards), Théâtre Maurice Ravel (Centre d'Animation Maurice Ravel, 6, Avenue Maurice Ravel, PARIS 12e, Métro : Porte de Vincenne / Bel-Air)

"Le Joug et le Papillon"
Lecture des lettres de Van Gogh version Iranienne, soutitrée Français.
Le travail mis en scène par Arvand Dashtaray dans ce projet de théâtre franco-iranien est une création à partir d’une relecture des lettres de Vincent Van Gogh. C’est aussi une réflexion sur l'oeuvre picturale de l'artiste. Différents thèmes s'y coitoient : Dieu et les hommes; l'église et la société; la foi et le doute; le rationnel et l'irrationnel; le conscient et l'inconscient; le génie et la folie. C'est cet aspect kaléidoscopique de l'écriture que la mise en scène a tenté de restituer par un travail expérimental.

10.04.2006

"Au delà de" Spectacle d'inspiration africaine à l'Auditorium Saint-Germain

"Au -delà de" un spectacle de danse afro contemporaine, chorégraphié par Cindy et ses élèves, se lit comme une pièce chorégraphique qui propose au spectateur de le balader à travers différentes propositions du mouvement dansé tant dans sa forme que de son intention. Le mouvement vit une histoire à travers le corps de l'interprète : il est vécu commeune manière d'incarner le mouvement au-delà des images qu'on veut bien lui prêter, que le spectateur projette. C'est une proposition, la rencontre se fait sur ce qu'il en reste pour chacun, c’est-à-dire une trace, le souvenir de celui-ci, la Mémoire de celui-ci.
Le 22 juin 2006, à l'Auditorium Saint Germain 20 h.
Spectacle de danse dynamique dans un cadre de prestige.
 1ère partie : Danse orientale
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2ème partie : Flamenco
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3ème partie Danse africaine

09.04.2006

Spectacle de danse Moderne – Jazz - funk

medium_DANSE-Reuilly1.jpgSpectacle de danse Moderne – Jazz - funk. Spectacle joué par les enfants – ados – adultes

Vendredi 09 juin 2006 à 19h30. medium_DANSE-Reuilly2.jpg

Espace Reuilly, 21 rue Hénard 75012 PARIS. 

Résumé du spectacle : Le premier thème présenté par les ateliers enfants et adolescent de danse moderne s'appuie sur le thème d'Harry Potter et plus précisément de l'école des sorciers. Les danses illustrent les différents cours (quidditch, divination, ensorcellement..). Le deuxième thème présenté par les ateliers de Modern’Jazz, danse funk s’appuie sur le thème de la femme.

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Mai 2006 "OEDIPE" selon SOPHOCLE et Henry BAUCHAU

OEDIPE face à son destin Le personnage d'Œdipe, qui ne voit que lorsque qu'il se trouve frappé de cécité, est une réflexion sur le conscient et l'inconscient, sur ce que l'on se cache à soi même, sur la nécessité de se connaître et de chercher sa vérité intérieure en dehors des apparences (la Sphinx dévore ceux qui ne savent pas répondre à une question définissant la nature humaine).
L'histoire d'Œdipe est un questionnement sur la prédestination et la liberté. L'Homme naît-il ou non avec un Destin, et quelle est sa part de liberté face à ce dernier ?
C'est ce troisième thème que la mise en scène tente de mettre en valeur.

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La mise en scène : La mise en scène tente de mettre en valeur le thème de la liberté et de la prédestination. Elle essaye de montrer la modernité de cette histoire, en accentuant son aspect métaphorique.   Elle met en scène l'histoire à trois niveaux : -  Un Œdipe, homme moderne, dans un lit d'hôpital, qui tantôt rêve la pièce de Sophocle et le roman de Bauchau, et tantôt parle à un psychanalyste (mais aussi Sibylle ou hiérophante, respectivement dans l'antiquité grecque prêtresse des prophéties d'Apollon et accoucheuses d'âme lors des Mystères d'Eleusis), joué par le Coryphée.
-  L'histoire d' «Œdipe roi» de Sophocle, qui montre «les erreurs» d'Œdipe, son refus de voir en face son destin ou les forces psychiques qui le gouvernent.
-  Quelques extraits du roman de Bauchau où Œdipe, vieux et aveugle comprend le sens de sa vie : ne pas fuir mais accepter, et maîtriser, sculpter ses forces psychiques pour qu'elles nous propulsent au lieu de nous engloutir. Accepter les forces intérieures contraires qui nous gouvernent pour en faire surgir notre Vérité.
La caméra qui filme Œdipe sur scène évoque l'acte artistique, acte qui cherche, qui fouille, acte de mémoire et acte libérateur. C'est la même fonction qu'Henri Bauchau attribue au Théâtre. « Pendant plusieurs saisons, ils vont de la mer à la mer, traçant autour d'Athènes des courbes qui vont en se rétrécissant. Ils ignorent pourquoi ils doivent suivre une route si longue ». Œdipe dit « J'ai tracé sans le savoir sur le sol de ce pays une forme presque parfaite, je ne comprends pas ce qu'elle signifie ni ce qu'elle annonce peut être. Comme dans le dernier rêve que j'ai fait, c'est toujours l'inconnu qui vient à la rencontre » « Ici, dit Antigone, nous avons été exposés, attaqués, défendus et finalement accueillis. Le sens apparaîtra à son heure. Laissons Athènes le découvrir » « A ce moment Œdipe se rappelle que l'homme du rêve s'appelait Sophocle ». Ce sens, c'est le théâtre qui apparaîtra à Athènes, et qui donnera aux hommes la liberté par des parcours initiatiques virtuels.

Quelques images

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L'Album Photos complet

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Oedipe en IRAN

medium_trophee_teheran.3.jpgPRIX DU MEILLEUR SPECTACLE FESTIVAL IIFUT INTERNATIONAL TEHERAN 2006

En partenariat avec l'ambassade de France en Iran; le festival IIFUT (Iran), l'association Jeunesse et Culture Paris 6 (Mairie de Paris) et le Théâtre de l'Epi d'Or ont  présenté :

Oedipe d'après Sophocle et Henry Bauchau.

Oedipe, roi de Thèbes, apprend qu’il est l'assassin de son père et l’époux de sa mère. Automutilé, Oedipe, aveugle, poursuit sa route avec Antigone pour mourir à Colone, près d'Athènes.

A partir d'un travail sur l'inconscient des acteurs, cette création met en relation plusieurs moments de la vie d'Oedipe ainsi que deux auteurs séparés par plus de vingt siècles. Oedipe d'après Sophocle et Henry Bauchau dresse le tableau d'une quête intérieure abolissant l'espace et le temps.

Oedipe d' après Sophocle et Henry Bauchau a été jouée le samedi 29 Avril 2006 à 13h et 15h dans la grande salle du  Molavi Hall (S.16azar -Molavi Hall). Ce travail a été interprété par les meilleurs étudiants de la Faculté de Téhéran, sélectionnés pour l'évènement. Il a été mis en scène par Fabrice Nicot et Réjane Douarre, enseignants pour l’association Jeunesse et Culture 6ème. Cette création théâtrale expérimentale à reçu le prix du meilleur spectacle lors du festival international IIFUT à Téhéran. Elle  devrait bénéficier d'une reprise d'un mois au Théâtre National de Téhéran. Le ministère des hautes études iraniennes a affirmé publiquement, lors de la cérémonie de clôture, sa volonté de continuer un partenariat avec l’association Jeunesse et Culture 6ème et les professeurs. Le ministère iranien et l Université Nationale de Téhéran  réfléchissent à l'organisation de la venue de ce spectacle en France.

Fabrice Nicot (metteur en scène, réalisateur et professeur d'art dramatique) et Réjane Douarre (professeur et interprète) ont encadré la partie française du  projet franco iranien "Le joug et le papillon" de Mohammad Charm Chir, mis en scène par Arvand Dashtaray, en partenariat avec l'ambassade de France en Iran, le centre medium_article_f._nicot.4.jpgculturel iranien à Paris, le ministère de la culture iranienne et l'association Jeunesse et Culture Paris 6.  Douze étudiants de l'association Jeunesse et Culture 6ème avaient participé à ce projet. Cette création avait été représentée  avec succés en 2005 au Théâtre E Shar de Téhéran, aux théâtres Dejazet et Lucernaire à Paris, notamment au centre des Halles pendant l'évènement culturel de la "Nuit Blanche" 2005.

Une nouvelle création est en prévision pour le Théâtre National de Téhéran, mise en scène par Fabrice Nicot, d’après un nouveau texte du  célèbre dramaturge iranien Mohammad Charm Chir.

Lire l'article paru dans la revue du Théâtre National de Téhéran article_fabrice_nicot.4.pdf

Le songe d'une nuit d'été...

L’histoire de quatre jeunes gens de notre époque : Héléna qui aime Démétrius qui aime Hermia qui aime Lysandre. Tous rêvent, à un moment ou à un autre, de leurs amours inassouvis. Ils découvrent qu’ils ont fait le même rêve.

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Le rêve d’Héléna

Héléna rêve de Thésée qui prépare ses noces avec Hippolyta. Dans son rêve elle aime Démétrius qui aime son amie Hermia et que le père d’Hermia, Egée, veut pour gendre. Plus elle poursuit Démétrius, plus il la repousse. Hermia n’est pas amoureuse de Démétrius mais de Lysandre et ils projettent tous les deux de s’enfuir d’Athènes. Héléna rêve aussi d’Obéria et de Titania, reines des fées, qui se querellent au sujet d’un jeune écuyer. Obéria jette alors, grâce à son fidèle serviteur Puck, un sort à Titania : elle tombera amoureuse de la première créature qu’elle verra.

De nos jours, dans une chambre, Lysandre veut dormir avec Hermia qui, elle, préfère garder ses distances. Il s’endort sans être arrivé à la convaincre.

Le rêve de Lysandre et suite du rêve d’Héléna

Lysandre rêve qu’il tombe amoureux d’Héléna dès qu’il l’aperçoit et qu’il rejette Hermia. Dans ce rêve Hermia se réveille et s’aperçoit qu’il n’est plus à côté d’elle.

Dans un cours de théâtre, Nick Bottom, tisserand, donne du fil à retordre à la professeur de théâtre, Madame Quince, qui essaye tant bien que mal de monter une pièce avec des amateurs.

Dans le rêve de Lysandre, Titania rêve qu’elle tombe amoureuse de Bottom, transformé en âne et qu’elle l’empêche de sortir du pays des fées.

De nos jours, tandis que Démétrius s’apprête à rentrer chez lui, Hermia lui fait une scène, en bas de chez lui, en l’accusant d’avoir tué Lysandre par jalousie. Démétrius rentre se coucher et s’endort.

Le rêve de Démétrius et suite du rêve de Lysandre et d’Héléna

Démétrius rêve qu’il se bat avec Lysandre pour l’amour d’Héléna. Héléna pense qu’elle est l’objet d’un complot entre Démétrius, Lysandre et Hermia. Hermia se sent rejetée par tous et ne comprend pas ce qui lui arrive.

Titania se réveille et raconte à Obéria l’incroyable rêve qu’elle vient de faire. Elles se réconcilient.

Bottom se réveille et pense qu’il a rêvé.

Thésée réveille Hermia, Lysandre, Héléna et Démétrius. Egée veut s’opposer à l’union de Lysandre et d’Hermia mais Thésée ordonne que les deux couples Hermia-Lysandre et Héléna-Démétrius soient unis en même temps que lui-même et Hippolyta.

De nos jours, les quatre jeunes gens – Démétrius, Héléna, Lysandre et Hermia – comprennent qu’ils ont fait le même rêve.

Obéria et Puck manipulent, en fait, toute l’histoire : sans eux aucun sort n’aurait été jeté, ni aucun rêve manipulé.

D’ailleurs la frontière entre le rêve et la réalité est mince. Et si vous étiez en train de rêver ?

L'Annonce faite à Marie à l'Eglise Saint-Séverin en présence de François Claudel

La présentation de "L'Annonce faîte à Marie" à l'Eglise Saint-Séverin, un cadre idéal pour cette pièce mythique, en présence de François Claudel, petit-fils de l'auteur, a été le point culminant d'une année de travail théâtral acharné par les élèves du Centre d'Animation Saint-Michel.

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Article de presse

 

 

"Sur les marges du cinquantenaire"

par Christelle Brun (membre de la société Paul Claudel)

Une très belle surprise était réservée à ceux qui avaient eu connaissance de la représentation dans l’église Saint Séverin d’une touchante Annonce faite à Marie jouée par des comédiens amateurs avertis préparés au Centre d’animation Saint Michel (*) (dont l’entrée est immédiatement sur la droite de la fontaine lorsqu’on lui fait face) par le très fin et sensible metteur en scène Fabrice Nicot. De très beaux costumes, sobres et harmonieux, ont aidé les acteurs à investir leurs personnages, et on pouvait s’apercevoir dans leurs jeux respectifs comme dans leur façon de co-naître ensemble au texte et au monde spirituel du Poète que chacun tâchait de le faire, en bon artisan médiéval, selon le métier qui est le sien dans la vie réelle. Ainsi Mara avait-elle l’énergie et l’authentique sincérité de Mme le Juge d’enfants ( !) Karen Lévêque dont l’interprétation mettait fort en valeur et à très juste titre le cheminement spirituel de son personnage. Yves Badorc, autre magistrat, donnait au Père une solidité et une componction frappantes dans la scène de la fraction du pain et du retour de Jérusalem, tout en formant avec Olga Seniavine, étudiante en droit et la benjamine de la troupe, un couple dont la disparité rendait sensible comme rarement la fragilité si touchante qui scelle l’indestructible union d’Anne et d’Elisabeth. Pour incarner Jacques Hury, Stéphane Bouinot s’appuyait sur la joie de vivre et la transparente simplicité du professeur d’EPS, tour à tour fier avec une fraîche naïveté devant le Père ou Mara, de la violence des vrais doux des Béatitudes devant l’incompréhensible mystère de sa fiancée, à d’autres moments poignant dans son effort pour accepter ce que Dieu et Violaine exigent de lui ou dans la sincérité de sa douleur. Béatrice Desportes, que son métier de banquière pourrait tout aussi bien tourner vers certains aspects de Sygne, nous a offert une Violaine consciente de ses devoirs de fille de Combernon et de fille de Dieu, un peu moins à l’aise peut-être dans le début de la pièce qu’à l’acte du miracle et au moment de la mort. Et voici un Pierre de Craon au nom prédestiné : Philippe Steinmetz (le tailleur de pierres en Allemand) qui choisit de montrer toute la force de l’amour qu’éprouve le bâtisseur de cathédrale pour l’héritière de Monsanvierge, indiquant ce faisant avec une étonnante clarté à quel point Pierre de Craon est une étape dans la transformation de Mésa en Rodrigue.
Scénographiquement, cette Annonce-ci était pleinement un Mystère médiéval : Jouée dans le chœur même de l’église, la pièce se déployait à certains moments avec un grande intelligence dramaturgique et une indéniable sensibilité religieuse dans tout l’espace de la nef (entrée de Jacques Hury, départ et retour d’Anne Vercors) et jusque dans la tribune d’orgue, ce qui entre autres beaux moments donnait une résonance d’une très grande profondeur à la bénédiction d’Elisabeth à Violaine partant pour le Geyn, la Mère tout en bas au milieu des spectateurs tendant timidement les mains vers une Violaine déjà élevée sur le côté gauche de la tribune d’orgue. L’acte du miracle, éclairé des seules lumières de neuf porte-cierges disposés alentour de l’Autel, plongé dans un clair-obscur qui aurait ravi le Claudel amateur des peintres hollandais, avait ainsi une tonalité austère et dépouillée qui aiguisait l’attention de l’oreille au verbe proféré par les actrices. Autour de l’Autel devenu pour un instant la table de Combernon, les scènes solennelles de la fraction du pain et de la mort de Violaine prenaient un ineffable relief, d’autant qu’à aucune seconde les acteurs n’oubliaient quel espace liturgique ils investissaient.
Je ne dois pas omettre l’inattendu prélude à la représentation : un intense quart d’heure, avant que ne résonne « Tout doux, maître Pierre », Pégah Tabassinejad, jeune comédienne du Théâtre National de Téhéran, a présenté une création de Réjane Douarre et des musiques traditionnelles d’Iran le drame de Mara, « Solo pour l’enfant mort, résurrection » d’une poignante intensité où la précision et la délicatesse des gestes, l’expressivité de la pantomime et jusqu’à l’élégance de la svelte silhouette drapée dans les vêtements noirs traditionnels atteignaient à la force de la danse d’un Nijinsky, en prélude tout à fait claudélien à l’histoire de la délivrance de cette âme captive.

 

(*) centre géré par une l'association Jeunesse et Culture Paris 6 en délégation de service public de la Mairie de Paris

13.01.2006

Le Joug et le Papillon

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Les lettres de Van Gogh par une troupe Franco-Iranienne.

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Le travail mis en scène par Arvand Dashtaray dans ce projet de théâtre franco-iranien est une création à partir d’une relecture des lettres de Vincent Van Gogh. C’est aussi une réflexion sur l'oeuvre picturale de l'artiste. Différents thèmes s'y coitoient : Dieu et les hommes; l'église et la société; la foi et le doute; le rationnel et l'irrationnel; le conscient et l'inconscient; le génie et la folie. C'est cet aspect kaléidoscopique de l'écriture que la mise en scène a tenté de restituer par un travail expérimental.

Les choix se sont donc portés sur des costumes  et une scénographie très dépouillés ainsi qu’un éclairage très focalisé, contrasté et souvent très faible. Les seuls éléments colorés, des fils jaunes rouges et quelques tissus (évoquant les peintures de l'artiste), apparaissent comme des touches subtiles sur ce permanent fond noir. Le principal défi photographique a donc été la recherche d’une tension dramatique au sein de scènes toujours très faiblement éclairées. De plus, l’importance accordée aux placements respectifs des acteurs (plus qu’à leur mouvement dans l’espace) et aux sentiments torturés du peintre, a orienté l’approche du photographe vers la capture de différents positionnements corporels, d’émotions intérieures et de sentiments d’absence ; plutôt que vers un travail de l’interprétation des mouvements.

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Lecture bilingue franco-persan des lettres de Van Gogh, dans le cadre de la "Nuit Blanche" 2005, à la salle des fêtes de la mairie du 6è, au théâtre Déjazet, au Lucernaire. La mise en scène, très épurée et expérimentale, est magnifique (jeux de lumières, effets sons...), sur un thème très lourd (la folie grandissante d'un génie qui implose), certains tableaux ressemblent à du Vermeer. Le montage du dialogue français et persan est tellement bien fait qu'à la fin le spectateur aurait l'impressions de comprendre, du moins saisir le sens des morceaux en persan.

Réalisé avec le concours de l'Ambassade de France à Téhéran et du Centre Culturel Iranien à Paris.

Antigone-Création théâtrale

Création théâtrale avec les élèves du centre d'Animation Saint-Michel

Spectacle intégrant la danse et l'Eurythmie

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Battle Amateur "Premier Pas"

 

La Battle organisée dans un gymnase du 5e arrondissement en juin 05 a été un grand succès : participants et 100 spectateurs issus de 15 associations : Centres d'animation Frères Voisin, 15e et Saint Michel, Mjc jean Guillemin Romilly Sur Seine; Ass Seventy Seven Crew, Brie de Rober (77170), Urbanoide des Associés, Equeurdeville (50120) ; MJC de la Vallée, Chaville (92370), Libre style, Lisse (91090), Agora, Persan (95340), Service Jeunesse, Lieusant (77127), Meudon St Philippe, MEUDON (92362) ; Club Omnisport des Ulysses, Les Ulysses (91940).

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