21.05.2009

ASSEMBLEE GENERALE

 

            MARDI 2 JUIN A 19h30

Maison des Associations du 6e

60, rue St André des Arts

75006 PARIS

 

L’assemblée générale de l’association se tiendra 

à la Maison des Associations du 6e

le mardi 2 juin à 19 h30.

 

Dans l’hypothèse où vous ne pourriez vous joindre à nous, vous pouvez transmettre un pouvoir.

07.05.2009

Les projets 2009 de l'association "Etang d'Art"


« Étang d’Art »

Festival de drapeaux d’artistes

Felletin 2009

 

 LieuxProjetEtangdArtImages35mai.doc

 

La ville

La Creuse manque de ressources naturelles et de terres riches pour l’agriculture. De nombreuses familles vivent sur des petites exploitations agricoles qui ne leur permettent pas de subsister. Depuis le Moyen Âge, certains doivent servir de main-d’œuvre comme maçon, charpentier, couvreur... sur les grands chantiers de construction, principalement dans les régions de Paris et de Lyon. Les maçons de la Creuse devinrent bâtisseur de Cathédrale. En 1627, M. de Pompadour, lieutenant général du Limousin, envoie, à la demande de Louis XIII, des maçons marchois travailler à la construction de la Digue de Richelieu de La Rochelle. Au XIXe siècle, ils travaillent à la construction du Paris du préfet Rambuteau puis du baron Haussmann.  Le département, faute de matières premiè-res et de capitaux, reste à vocation essentiellement agricole, développe au sein des populations un esprit politique contestataire. Les conditions de travail sur les chantiers particulièrement difficiles conduisent les maçons de la Creuse à se syndiquer afin d'obtenir des conditions de travail acceptables.

De retour au pays, ils incitent les enfants à suivre une instruction opposée aux tradition et besoins économiques  orientés vers le travail de la terre dès le plus jeune âge. Initialement temporaire de mars à novembre, l'émigration devint définitive. La Creuse a perdu la moitié de sa population entre 1850 et 1950. On retrouve dans le livre de Martin Nadaud « Mémoires de Léonard », la description de cet exode qui marqua si fortement les modes de vie.

(d'après Wikipea).

D'où l'LMB

Le « vaisseau » de Felletin figure de proue du bâtiment

« Posé » à flanc de colline, dominant le bourg de Felletin, le L.M.B. « imprime » le paysage de son bâtiment principal en arc de cercle. Le site de 18 hectares et ses infrastructures sont à l'image de ce que représente le Lycée des Métiers du Bâtiment de Felletin : un « navire phare » dans le domaine de la formation aux métiers du Bâtiment. Partout en France, le nom de Felletin « parle » toujours et encore aux oreilles des professionnels du Bâtiment. Certainement parce que nombre de chefs d'entreprises, d'ingénieurs, de techniciens et d'ouvriers qualifiés sont passés ici. Le L.M.B. Felletin reste en quelque sorte une « valeur refuge » et une référence. Pour les jeunes diplômés, quel que soit le niveau de qualification acquis, c'est une « marque de fabrique » qui parle aux futurs employeurs. Songez que cet établissement forme de vrais professionnels depuis 1911.

(d'après le site http://www.lmb-felletin.ac-limoges.fr/topic/index.html)

 

Le lieu de l'exposition des drapeaux

Les bâtiments austères qui entourent le centre de la ville sont le fruit de ce qui est dit plus haut.  Ces parapets que l'on aborde, venant de Paris, comme une mise ne garde ; la bourgade de 2000 têtes tiendrait de fait la préfecture de Paris si gentille en délabrements majestueux.  Ces parapets que l'on longe comme la haie d'honneur en descendant vitupérer la capitale est le lieu idéal pour que flottent les drapeaux comme les vœux que l'on toise aux vents mauvais qui emportent aux longs loins ces miasmes qui collaient à nos frasques.

Lieu champion aussi où les granites chauds éclatent les couleurs que personne ne peut ne pas voir.

Lieu d'école où l'enfant cogne ses regards en croisée de coup de vent : tout à coup l'art en respire. L'art dégouline comme des chapeaux de rue.  Sans roue mais quels fanions !

 

Un écrin de textile flottant à l'exposition de murs de tissus

Le jardin de la chapelle dans laquelle seront exposés des œuvres tissées du Musée de la Tapisserie d'Aubusson sera entouré de drapeaux, à la joie de madame Michelle G IFFAULT, Conservatrice, qui l'organise chaque années sur des thèmes différents dans le lieu qui fut le berceau de la tapisserie.

Ce, signalé à chaque entrée sous l'indicatif de la ville :

 

« BERCEAU DE LA TAPISSERIE ».


Le lieu de l'exposition des drapeaux– page 4 sur 4


Déroulement – page 4 sur 4

« Étang d’Art »

Festival de drapeaux d’artistes

Felletin 2009

 

Déroulement :

Mardi

Les non creusois arrivent et dînent à l'hôtel avec les Creusois. Un tour d'horizon et le programme est donné.

 

Mercredi

matin

Mise en place des outils par les plasticiens sur le lieu prévu pendant que les musiciens s'échauf-fent.

Ambiance festive. 1 ou 2 plasticiens font une démonstration avec un ou plusieurs musiciens dans un but émulatif. Répartition des plasticiens : ceux qui ont besoin de plus de temps et ceux plus gestuels.

Début des performances par une partie, plus rapide que l'après-midi, des gestuels.

 

Déjeuner avec mises aux points

 

après-midi

Suite des performances

 

soir

Dîner, de préférence ensemble

 

Jeudi

Quartier libre pour les artistes en général.

Accrochage des drapeaux par l'équipe municipale avec l'appui des quelques artistes volontaires

 

Vendredi

matin

jour de marché – le plus achalandé de la Creuse

Quartier libre pour les artistes en général

 

fin d'après-midi

« vernissage » avec les festivités d'usage

 

soir

Dîner de vernissage

Samedi

matin

départ des non Creusois

 

Les projets 2009 (suite) - Inde Bharatanatyam

Projet Inde

Bharatanatyam


 1/ Historique du Bharata Natyam

L’on situe son origine au début de l’ère chrétienne, de même que la rédaction du Natya Shastra auquel les codes rigoureux du Bharata Natyam se réfèrent. Attribué au sage Bharata qui en aurait eu la révélation, ce traité de dramaturgie est considéré en Inde comme le Vème Veda, ou "Veda du Théâtre". Précisons toutefois que le Bharata Natyam que nous connaissons aujourd’hui est l’aboutissement d’un long parcours parallèle à celui suivi par l’Hindouisme en Inde du sud, ce qui nous renvoie à une forme de danse mentionnée sous le nom de Dasi Attam ("danse des Devadasis", les servantes des dieux). Il s’agit là de la forme première d’un art de culte se limitant à l’expression dansée/mimée de chants et récitations dévotionnels. L’institution des Devadasis prit son essor avec la construction des temples dont certains comptaient une centaine de ces jeunes filles à leur service. Celles-ci dansaient lors des cérémonies rituelles inspirant aussi plasticiens et sculpteurs. Les attitudes fugitives de la danse, à l’image des figures idéales des apsaras du paradis d’Indra, vinrent s’inscrire sur les flancs, les reliefs et les tours de ces imposants édifices devenus les dépositaires de précieuses références.

 Durant la dynastie des Chola (IIIe/XIIIe s.) la statuaire atteignit des sommets, en particulier dans l’expression du culte shivaïte dont certains temples offrent de multiples exemples, tels ceux de Tanjore (lieu d’élection du Bharata Natyam), de Madurai, de Kanchipuram et, en particulier, celui de Chidambaram où le Shiva/Nataraja décline ses 108 Karanas - unités de danse - certaines quasi surhumaines. Il fallut plus d’un millénaire pour que le Dasi Attam des origines devienne sous la férule des Nattuvanars (maîtres de danse) et des Bhagavatars (maîtres musiciens/dramaturges), le Bharata Natyam d’aujourd’hui et se structure à partir de trois éléments : Nritta ou danse abstraite - Nritya ou danse/pantomime - Natya ou théâtralité. Un vaste répertoire se constitua à partir des textes puraniques dédiés à Vishnu et ses avatars, à Shakti - Energie féminine sous ses diverses formes - et à Shiva, le Seigneur du Mouvement. Une part essentielle du répertoire dévotionnel comprend des oeuvres de pure ferveur émanant de l’Inde dravidienne et sanscrite par la voix des grands poètes mystiques du sud, en particulier ceux qui ont formé la Trinité de l’Age d’Or de la poésie lyrique carnatique : Tyagaraja, Muthuswami Dikshitar et Shyama Shastri.

 Vers la fin du XIXe siècle, les frères Chinniah, Ponniah, Vadivelu et Shivananda Pillai, érudits en danse et musique, et mieux connus sous le non de "Tanjore Quartet", entreprirent de recenser les connaissances jusque-là acquises et codifier le vocabulaire chorégraphique. Ils définirent un modèle de récital classique communément accepté depuis ce jour. Le nom de Bharata Natyam qui découla de cette reconstitution en est aussi la synthèse, "Bharata" se référant à l’auteur présumé du Natya Shastra dont le nom est formé de BHA - première syllabe de "Bhava" ou émotion, RA de "Raga" ou mode musical, et TA de "Tala" ou rythme - complété de NATYA ou art dramatique.

 Le vocabulaire abstrait de la danse s’articule sur de nombreuses séries d’unités mobiles, les ADAVUS, soutenues de frappes de pieds rythmées et mémorisées dans leurs différences au moyen de syllables, les BOLS. Un riche langage gestuel à partir de 28 signes-clés nommés "Hasta-mudras", associant figures descriptives et symboles, permet de traduire visuellement le texte chanté. Se référant encore à la codification fondamentale édictée par le Natya Shastra le Bharata Natyam axe son exploration des états émotionnels sur le concept (propre à tout l’art classique indien) du RASA : expression dramatisée des sentiments et invitation, pour le spectateur, à partager une expérience intérieure.

 Sécularisé depuis depuis le XXe siècle, le Bharata Natyam est aujourd’hui le style de danse le plus répandu à la fois dans les autres régions de l’Inde et à l’étranger. L’art des Devadasis a quitté le temple pour devenir une forme de spectacle à part entière grâce à l’engagement personnel d’artistes de renom qui en firent leur profession.

2/ Le Projet

-Le stage : le projet propose de faire découvrir à un public amateur éclairé les bases du Bharata Natyam  par un stage intensif proposé en soirée et en week-end (50 heures).

Dates : deux semaines en septembre 2009 (tous les soirs et les week ends)

Horaires : stage de 50 heures

-Le spectacle : la soirée proposée à l’Auditorium Saint-Germain serait un spectacle en deux parties, l’une présentant le travail des stagiaires et l’autre une création du professeur intervenant de Bharatanatyam avec d’autres intervenants artistiques de danses et musiques du monde (Flamenco, danse orientale, afro-contemporaine, calligraphe et joueur de cornemuse).

Date : fin septembre 2009

Lieu : Auditorium Saint-Germain

-La conférence : les apports de la pratique artistique des danses du monde pour le public amateur.

Date : fin septembre

Lieu : Auditorium Saint-Germain

 

Toutes les notes