10.04.2006
Rencontre artistique à Outouka
Le voyage à Outouka est une réussite à tous les niveaux ( artistique, humain...)
Ce voyage de rencontres artistiques avait remporté la bourse de projet 2006 et s'est concrétisé grâce à l'impulsion de Jeunesse et Culture.
Les participants préparent en ce moment l'expo et le spectacle qu'ils ont présenté à la fin de leur séjour.
Exposition du 6 au 25 novembre 2006
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Nuit Blanche 2006
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Samedi 07 octobre 2006 de 20h-2h
avec
Mario Lorenzo
Jean-Sebastien Bach avait composé ses fameuses «Variations Goldberg BWV 988» pour mettre fin aux épouvantables insomnies de l’ex-ambassadeur de Russie auprès de la cour de Prague.
Le compositeur argentin Mario Lorenzo, à son tour, veut passer la nuit à remixer 50 interprétations modernes de l’œuvre pour clavier. Dans un dialogue permanent avec sa propre musique électronique - composée en temps réel -, ses tentatives d’endormissement n’oublient pas l’auditeur, qui est invité à parcourir un environnement sonore.
20h-20h45 tentative 1. 21h15-22h tentative 2. 22h30-23h15 tentative 3. 23h45-0h30 tentative 4. 1h-1h45 tentative 5.
http://www.nb2006.paris.fr/autres/index.html
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"Au delà de" Spectacle d'inspiration africaine à l'Auditorium Saint-Germain

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09.04.2006
Spectacle de danse Moderne – Jazz - funk
Vendredi 09 juin 2006 à 19h30. ![]()
Espace Reuilly, 21 rue Hénard 75012 PARIS.
Résumé du spectacle : Le premier thème présenté par les ateliers enfants et adolescent de danse moderne s'appuie sur le thème d'Harry Potter et plus précisément de l'école des sorciers. Les danses illustrent les différents cours (quidditch, divination, ensorcellement..). Le deuxième thème présenté par les ateliers de Modern’Jazz, danse funk s’appuie sur le thème de la femme.
23:55 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Mai 2006 "OEDIPE" selon SOPHOCLE et Henry BAUCHAU
OEDIPE face à son destin Le personnage d'Œdipe, qui ne voit que lorsque qu'il se trouve frappé de cécité, est une réflexion sur le conscient et l'inconscient, sur ce que l'on se cache à soi même, sur la nécessité de se connaître et de chercher sa vérité intérieure en dehors des apparences (la Sphinx dévore ceux qui ne savent pas répondre à une question définissant la nature humaine).
L'histoire d'Œdipe est un questionnement sur la prédestination et la liberté. L'Homme naît-il ou non avec un Destin, et quelle est sa part de liberté face à ce dernier ? C'est ce troisième thème que la mise en scène tente de mettre en valeur.
La mise en scène : La mise en scène tente de mettre en valeur le thème de la liberté et de la prédestination. Elle essaye de montrer la modernité de cette histoire, en accentuant son aspect métaphorique. Elle met en scène l'histoire à trois niveaux : - Un Œdipe, homme moderne, dans un lit d'hôpital, qui tantôt rêve la pièce de Sophocle et le roman de Bauchau, et tantôt parle à un psychanalyste (mais aussi Sibylle ou hiérophante, respectivement dans l'antiquité grecque prêtresse des prophéties d'Apollon et accoucheuses d'âme lors des Mystères d'Eleusis), joué par le Coryphée.
- L'histoire d' «Œdipe roi» de Sophocle, qui montre «les erreurs» d'Œdipe, son refus de voir en face son destin ou les forces psychiques qui le gouvernent.
- Quelques extraits du roman de Bauchau où Œdipe, vieux et aveugle comprend le sens de sa vie : ne pas fuir mais accepter, et maîtriser, sculpter ses forces psychiques pour qu'elles nous propulsent au lieu de nous engloutir. Accepter les forces intérieures contraires qui nous gouvernent pour en faire surgir notre Vérité.
La caméra qui filme Œdipe sur scène évoque l'acte artistique, acte qui cherche, qui fouille, acte de mémoire et acte libérateur. C'est la même fonction qu'Henri Bauchau attribue au Théâtre. « Pendant plusieurs saisons, ils vont de la mer à la mer, traçant autour d'Athènes des courbes qui vont en se rétrécissant. Ils ignorent pourquoi ils doivent suivre une route si longue ». Œdipe dit « J'ai tracé sans le savoir sur le sol de ce pays une forme presque parfaite, je ne comprends pas ce qu'elle signifie ni ce qu'elle annonce peut être. Comme dans le dernier rêve que j'ai fait, c'est toujours l'inconnu qui vient à la rencontre » « Ici, dit Antigone, nous avons été exposés, attaqués, défendus et finalement accueillis. Le sens apparaîtra à son heure. Laissons Athènes le découvrir » « A ce moment Œdipe se rappelle que l'homme du rêve s'appelait Sophocle ». Ce sens, c'est le théâtre qui apparaîtra à Athènes, et qui donnera aux hommes la liberté par des parcours initiatiques virtuels.
Quelques images
L'Album Photos complet
23:50 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Oedipe en IRAN
PRIX DU MEILLEUR SPECTACLE FESTIVAL IIFUT INTERNATIONAL TEHERAN 2006
En partenariat avec l'ambassade de France en Iran; le festival IIFUT (Iran), l'association Jeunesse et Culture Paris 6 (Mairie de Paris) et le Théâtre de l'Epi d'Or ont présenté :
Oedipe d'après Sophocle et Henry Bauchau.
Oedipe, roi de Thèbes, apprend qu’il est l'assassin de son père et l’époux de sa mère. Automutilé, Oedipe, aveugle, poursuit sa route avec Antigone pour mourir à Colone, près d'Athènes.
A partir d'un travail sur l'inconscient des acteurs, cette création met en relation plusieurs moments de la vie d'Oedipe ainsi que deux auteurs séparés par plus de vingt siècles. Oedipe d'après Sophocle et Henry Bauchau dresse le tableau d'une quête intérieure abolissant l'espace et le temps.
Oedipe d' après Sophocle et Henry Bauchau a été jouée le samedi 29 Avril 2006 à 13h et 15h dans la grande salle du Molavi Hall (S.16azar -Molavi Hall). Ce travail a été interprété par les meilleurs étudiants de la Faculté de Téhéran, sélectionnés pour l'évènement. Il a été mis en scène par Fabrice Nicot et Réjane Douarre, enseignants pour l’association Jeunesse et Culture 6ème. Cette création théâtrale expérimentale à reçu le prix du meilleur spectacle lors du festival international IIFUT à Téhéran. Elle devrait bénéficier d'une reprise d'un mois au Théâtre National de Téhéran. Le ministère des hautes études iraniennes a affirmé publiquement, lors de la cérémonie de clôture, sa volonté de continuer un partenariat avec l’association Jeunesse et Culture 6ème et les professeurs. Le ministère iranien et l Université Nationale de Téhéran réfléchissent à l'organisation de la venue de ce spectacle en France.
Fabrice Nicot (metteur en scène, réalisateur et professeur d'art dramatique) et Réjane Douarre (professeur et interprète) ont encadré la partie française du projet franco iranien "Le joug et le papillon" de Mohammad Charm Chir, mis en scène par Arvand Dashtaray, en partenariat avec l'ambassade de France en Iran, le centre
culturel iranien à Paris, le ministère de la culture iranienne et l'association Jeunesse et Culture Paris 6. Douze étudiants de l'association Jeunesse et Culture 6ème avaient participé à ce projet. Cette création avait été représentée avec succés en 2005 au Théâtre E Shar de Téhéran, aux théâtres Dejazet et Lucernaire à Paris, notamment au centre des Halles pendant l'évènement culturel de la "Nuit Blanche" 2005.
Une nouvelle création est en prévision pour le Théâtre National de Téhéran, mise en scène par Fabrice Nicot, d’après un nouveau texte du célèbre dramaturge iranien Mohammad Charm Chir.
Lire l'article paru dans la revue du Théâtre National de Téhéran article_fabrice_nicot.4.pdf
23:45 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le songe d'une nuit d'été...
L’histoire de quatre jeunes gens de notre époque : Héléna qui aime Démétrius qui aime Hermia qui aime Lysandre. Tous rêvent, à un moment ou à un autre, de leurs amours inassouvis. Ils découvrent qu’ils ont fait le même rêve.
Le rêve d’Héléna
Héléna rêve de Thésée qui prépare ses noces avec Hippolyta. Dans son rêve elle aime Démétrius qui aime son amie Hermia et que le père d’Hermia, Egée, veut pour gendre. Plus elle poursuit Démétrius, plus il la repousse. Hermia n’est pas amoureuse de Démétrius mais de Lysandre et ils projettent tous les deux de s’enfuir d’Athènes. Héléna rêve aussi d’Obéria et de Titania, reines des fées, qui se querellent au sujet d’un jeune écuyer. Obéria jette alors, grâce à son fidèle serviteur Puck, un sort à Titania : elle tombera amoureuse de la première créature qu’elle verra.
De nos jours, dans une chambre, Lysandre veut dormir avec Hermia qui, elle, préfère garder ses distances. Il s’endort sans être arrivé à la convaincre.
Le rêve de Lysandre et suite du rêve d’Héléna
Lysandre rêve qu’il tombe amoureux d’Héléna dès qu’il l’aperçoit et qu’il rejette Hermia. Dans ce rêve Hermia se réveille et s’aperçoit qu’il n’est plus à côté d’elle.
Dans un cours de théâtre, Nick Bottom, tisserand, donne du fil à retordre à la professeur de théâtre, Madame Quince, qui essaye tant bien que mal de monter une pièce avec des amateurs.
Dans le rêve de Lysandre, Titania rêve qu’elle tombe amoureuse de Bottom, transformé en âne et qu’elle l’empêche de sortir du pays des fées.
De nos jours, tandis que Démétrius s’apprête à rentrer chez lui, Hermia lui fait une scène, en bas de chez lui, en l’accusant d’avoir tué Lysandre par jalousie. Démétrius rentre se coucher et s’endort.
Le rêve de Démétrius et suite du rêve de Lysandre et d’Héléna
Démétrius rêve qu’il se bat avec Lysandre pour l’amour d’Héléna. Héléna pense qu’elle est l’objet d’un complot entre Démétrius, Lysandre et Hermia. Hermia se sent rejetée par tous et ne comprend pas ce qui lui arrive.
Titania se réveille et raconte à Obéria l’incroyable rêve qu’elle vient de faire. Elles se réconcilient.
Bottom se réveille et pense qu’il a rêvé.
Thésée réveille Hermia, Lysandre, Héléna et Démétrius. Egée veut s’opposer à l’union de Lysandre et d’Hermia mais Thésée ordonne que les deux couples Hermia-Lysandre et Héléna-Démétrius soient unis en même temps que lui-même et Hippolyta.
De nos jours, les quatre jeunes gens – Démétrius, Héléna, Lysandre et Hermia – comprennent qu’ils ont fait le même rêve.
Obéria et Puck manipulent, en fait, toute l’histoire : sans eux aucun sort n’aurait été jeté, ni aucun rêve manipulé.
D’ailleurs la frontière entre le rêve et la réalité est mince. Et si vous étiez en train de rêver ?
23:35 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'Annonce faite à Marie à l'Eglise Saint-Séverin en présence de François Claudel
La présentation de "L'Annonce faîte à Marie" à l'Eglise Saint-Séverin, un cadre idéal pour cette pièce mythique, en présence de François Claudel, petit-fils de l'auteur, a été le point culminant d'une année de travail théâtral acharné par les élèves du Centre d'Animation Saint-Michel.
"Sur les marges du cinquantenaire"
par Christelle Brun (membre de la société Paul Claudel)
Scénographiquement, cette Annonce-ci était pleinement un Mystère médiéval : Jouée dans le chœur même de l’église, la pièce se déployait à certains moments avec un grande intelligence dramaturgique et une indéniable sensibilité religieuse dans tout l’espace de la nef (entrée de Jacques Hury, départ et retour d’Anne Vercors) et jusque dans la tribune d’orgue, ce qui entre autres beaux moments donnait une résonance d’une très grande profondeur à la bénédiction d’Elisabeth à Violaine partant pour le Geyn, la Mère tout en bas au milieu des spectateurs tendant timidement les mains vers une Violaine déjà élevée sur le côté gauche de la tribune d’orgue. L’acte du miracle, éclairé des seules lumières de neuf porte-cierges disposés alentour de l’Autel, plongé dans un clair-obscur qui aurait ravi le Claudel amateur des peintres hollandais, avait ainsi une tonalité austère et dépouillée qui aiguisait l’attention de l’oreille au verbe proféré par les actrices. Autour de l’Autel devenu pour un instant la table de Combernon, les scènes solennelles de la fraction du pain et de la mort de Violaine prenaient un ineffable relief, d’autant qu’à aucune seconde les acteurs n’oubliaient quel espace liturgique ils investissaient.
Je ne dois pas omettre l’inattendu prélude à la représentation : un intense quart d’heure, avant que ne résonne « Tout doux, maître Pierre », Pégah Tabassinejad, jeune comédienne du Théâtre National de Téhéran, a présenté une création de Réjane Douarre et des musiques traditionnelles d’Iran le drame de Mara, « Solo pour l’enfant mort, résurrection » d’une poignante intensité où la précision et la délicatesse des gestes, l’expressivité de la pantomime et jusqu’à l’élégance de la svelte silhouette drapée dans les vêtements noirs traditionnels atteignaient à la force de la danse d’un Nijinsky, en prélude tout à fait claudélien à l’histoire de la délivrance de cette âme captive.
(*) centre géré par une l'association Jeunesse et Culture Paris 6 en délégation de service public de la Mairie de Paris
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