21.03.2010

Invitation aux adhérents et amis le 31 mars à 20h au Bric a Brac Bar



Accès Culture et Citoyenneté / L’ACCélérateur

invite ses adhérents et amis, en marge de son assemblée générale, pour échanger sur les projets de l’association.

Ce sera aussi l’occasion de visionner certains films et documentaires réalisés avec le soutien de l’association.

Une bonne occasion de nous retrouver dans un cadre plus agréable.

Rendez vous le 31 mars à 20h précise chez :

Le Bric à Brac Bar
108 rue Oberkampf
75011 Paris

http://www.le-bric-a-brac-bar.com

Ordre du jour :

- Approbation rapport d’activités et comptes 2009

- Echanges sur perspectives 2010

- Renouvellement bureau.

07.05.2009

Les projets 2009 de l'association "Etang d'Art"


« Étang d’Art »

Festival de drapeaux d’artistes

Felletin 2009

 

 LieuxProjetEtangdArtImages35mai.doc

 

La ville

La Creuse manque de ressources naturelles et de terres riches pour l’agriculture. De nombreuses familles vivent sur des petites exploitations agricoles qui ne leur permettent pas de subsister. Depuis le Moyen Âge, certains doivent servir de main-d’œuvre comme maçon, charpentier, couvreur... sur les grands chantiers de construction, principalement dans les régions de Paris et de Lyon. Les maçons de la Creuse devinrent bâtisseur de Cathédrale. En 1627, M. de Pompadour, lieutenant général du Limousin, envoie, à la demande de Louis XIII, des maçons marchois travailler à la construction de la Digue de Richelieu de La Rochelle. Au XIXe siècle, ils travaillent à la construction du Paris du préfet Rambuteau puis du baron Haussmann.  Le département, faute de matières premiè-res et de capitaux, reste à vocation essentiellement agricole, développe au sein des populations un esprit politique contestataire. Les conditions de travail sur les chantiers particulièrement difficiles conduisent les maçons de la Creuse à se syndiquer afin d'obtenir des conditions de travail acceptables.

De retour au pays, ils incitent les enfants à suivre une instruction opposée aux tradition et besoins économiques  orientés vers le travail de la terre dès le plus jeune âge. Initialement temporaire de mars à novembre, l'émigration devint définitive. La Creuse a perdu la moitié de sa population entre 1850 et 1950. On retrouve dans le livre de Martin Nadaud « Mémoires de Léonard », la description de cet exode qui marqua si fortement les modes de vie.

(d'après Wikipea).

D'où l'LMB

Le « vaisseau » de Felletin figure de proue du bâtiment

« Posé » à flanc de colline, dominant le bourg de Felletin, le L.M.B. « imprime » le paysage de son bâtiment principal en arc de cercle. Le site de 18 hectares et ses infrastructures sont à l'image de ce que représente le Lycée des Métiers du Bâtiment de Felletin : un « navire phare » dans le domaine de la formation aux métiers du Bâtiment. Partout en France, le nom de Felletin « parle » toujours et encore aux oreilles des professionnels du Bâtiment. Certainement parce que nombre de chefs d'entreprises, d'ingénieurs, de techniciens et d'ouvriers qualifiés sont passés ici. Le L.M.B. Felletin reste en quelque sorte une « valeur refuge » et une référence. Pour les jeunes diplômés, quel que soit le niveau de qualification acquis, c'est une « marque de fabrique » qui parle aux futurs employeurs. Songez que cet établissement forme de vrais professionnels depuis 1911.

(d'après le site http://www.lmb-felletin.ac-limoges.fr/topic/index.html)

 

Le lieu de l'exposition des drapeaux

Les bâtiments austères qui entourent le centre de la ville sont le fruit de ce qui est dit plus haut.  Ces parapets que l'on aborde, venant de Paris, comme une mise ne garde ; la bourgade de 2000 têtes tiendrait de fait la préfecture de Paris si gentille en délabrements majestueux.  Ces parapets que l'on longe comme la haie d'honneur en descendant vitupérer la capitale est le lieu idéal pour que flottent les drapeaux comme les vœux que l'on toise aux vents mauvais qui emportent aux longs loins ces miasmes qui collaient à nos frasques.

Lieu champion aussi où les granites chauds éclatent les couleurs que personne ne peut ne pas voir.

Lieu d'école où l'enfant cogne ses regards en croisée de coup de vent : tout à coup l'art en respire. L'art dégouline comme des chapeaux de rue.  Sans roue mais quels fanions !

 

Un écrin de textile flottant à l'exposition de murs de tissus

Le jardin de la chapelle dans laquelle seront exposés des œuvres tissées du Musée de la Tapisserie d'Aubusson sera entouré de drapeaux, à la joie de madame Michelle G IFFAULT, Conservatrice, qui l'organise chaque années sur des thèmes différents dans le lieu qui fut le berceau de la tapisserie.

Ce, signalé à chaque entrée sous l'indicatif de la ville :

 

« BERCEAU DE LA TAPISSERIE ».


Le lieu de l'exposition des drapeaux– page 4 sur 4


Déroulement – page 4 sur 4

« Étang d’Art »

Festival de drapeaux d’artistes

Felletin 2009

 

Déroulement :

Mardi

Les non creusois arrivent et dînent à l'hôtel avec les Creusois. Un tour d'horizon et le programme est donné.

 

Mercredi

matin

Mise en place des outils par les plasticiens sur le lieu prévu pendant que les musiciens s'échauf-fent.

Ambiance festive. 1 ou 2 plasticiens font une démonstration avec un ou plusieurs musiciens dans un but émulatif. Répartition des plasticiens : ceux qui ont besoin de plus de temps et ceux plus gestuels.

Début des performances par une partie, plus rapide que l'après-midi, des gestuels.

 

Déjeuner avec mises aux points

 

après-midi

Suite des performances

 

soir

Dîner, de préférence ensemble

 

Jeudi

Quartier libre pour les artistes en général.

Accrochage des drapeaux par l'équipe municipale avec l'appui des quelques artistes volontaires

 

Vendredi

matin

jour de marché – le plus achalandé de la Creuse

Quartier libre pour les artistes en général

 

fin d'après-midi

« vernissage » avec les festivités d'usage

 

soir

Dîner de vernissage

Samedi

matin

départ des non Creusois

 

Les projets 2009 (suite) - Inde Bharatanatyam

Projet Inde

Bharatanatyam


 1/ Historique du Bharata Natyam

L’on situe son origine au début de l’ère chrétienne, de même que la rédaction du Natya Shastra auquel les codes rigoureux du Bharata Natyam se réfèrent. Attribué au sage Bharata qui en aurait eu la révélation, ce traité de dramaturgie est considéré en Inde comme le Vème Veda, ou "Veda du Théâtre". Précisons toutefois que le Bharata Natyam que nous connaissons aujourd’hui est l’aboutissement d’un long parcours parallèle à celui suivi par l’Hindouisme en Inde du sud, ce qui nous renvoie à une forme de danse mentionnée sous le nom de Dasi Attam ("danse des Devadasis", les servantes des dieux). Il s’agit là de la forme première d’un art de culte se limitant à l’expression dansée/mimée de chants et récitations dévotionnels. L’institution des Devadasis prit son essor avec la construction des temples dont certains comptaient une centaine de ces jeunes filles à leur service. Celles-ci dansaient lors des cérémonies rituelles inspirant aussi plasticiens et sculpteurs. Les attitudes fugitives de la danse, à l’image des figures idéales des apsaras du paradis d’Indra, vinrent s’inscrire sur les flancs, les reliefs et les tours de ces imposants édifices devenus les dépositaires de précieuses références.

 Durant la dynastie des Chola (IIIe/XIIIe s.) la statuaire atteignit des sommets, en particulier dans l’expression du culte shivaïte dont certains temples offrent de multiples exemples, tels ceux de Tanjore (lieu d’élection du Bharata Natyam), de Madurai, de Kanchipuram et, en particulier, celui de Chidambaram où le Shiva/Nataraja décline ses 108 Karanas - unités de danse - certaines quasi surhumaines. Il fallut plus d’un millénaire pour que le Dasi Attam des origines devienne sous la férule des Nattuvanars (maîtres de danse) et des Bhagavatars (maîtres musiciens/dramaturges), le Bharata Natyam d’aujourd’hui et se structure à partir de trois éléments : Nritta ou danse abstraite - Nritya ou danse/pantomime - Natya ou théâtralité. Un vaste répertoire se constitua à partir des textes puraniques dédiés à Vishnu et ses avatars, à Shakti - Energie féminine sous ses diverses formes - et à Shiva, le Seigneur du Mouvement. Une part essentielle du répertoire dévotionnel comprend des oeuvres de pure ferveur émanant de l’Inde dravidienne et sanscrite par la voix des grands poètes mystiques du sud, en particulier ceux qui ont formé la Trinité de l’Age d’Or de la poésie lyrique carnatique : Tyagaraja, Muthuswami Dikshitar et Shyama Shastri.

 Vers la fin du XIXe siècle, les frères Chinniah, Ponniah, Vadivelu et Shivananda Pillai, érudits en danse et musique, et mieux connus sous le non de "Tanjore Quartet", entreprirent de recenser les connaissances jusque-là acquises et codifier le vocabulaire chorégraphique. Ils définirent un modèle de récital classique communément accepté depuis ce jour. Le nom de Bharata Natyam qui découla de cette reconstitution en est aussi la synthèse, "Bharata" se référant à l’auteur présumé du Natya Shastra dont le nom est formé de BHA - première syllabe de "Bhava" ou émotion, RA de "Raga" ou mode musical, et TA de "Tala" ou rythme - complété de NATYA ou art dramatique.

 Le vocabulaire abstrait de la danse s’articule sur de nombreuses séries d’unités mobiles, les ADAVUS, soutenues de frappes de pieds rythmées et mémorisées dans leurs différences au moyen de syllables, les BOLS. Un riche langage gestuel à partir de 28 signes-clés nommés "Hasta-mudras", associant figures descriptives et symboles, permet de traduire visuellement le texte chanté. Se référant encore à la codification fondamentale édictée par le Natya Shastra le Bharata Natyam axe son exploration des états émotionnels sur le concept (propre à tout l’art classique indien) du RASA : expression dramatisée des sentiments et invitation, pour le spectateur, à partager une expérience intérieure.

 Sécularisé depuis depuis le XXe siècle, le Bharata Natyam est aujourd’hui le style de danse le plus répandu à la fois dans les autres régions de l’Inde et à l’étranger. L’art des Devadasis a quitté le temple pour devenir une forme de spectacle à part entière grâce à l’engagement personnel d’artistes de renom qui en firent leur profession.

2/ Le Projet

-Le stage : le projet propose de faire découvrir à un public amateur éclairé les bases du Bharata Natyam  par un stage intensif proposé en soirée et en week-end (50 heures).

Dates : deux semaines en septembre 2009 (tous les soirs et les week ends)

Horaires : stage de 50 heures

-Le spectacle : la soirée proposée à l’Auditorium Saint-Germain serait un spectacle en deux parties, l’une présentant le travail des stagiaires et l’autre une création du professeur intervenant de Bharatanatyam avec d’autres intervenants artistiques de danses et musiques du monde (Flamenco, danse orientale, afro-contemporaine, calligraphe et joueur de cornemuse).

Date : fin septembre 2009

Lieu : Auditorium Saint-Germain

-La conférence : les apports de la pratique artistique des danses du monde pour le public amateur.

Date : fin septembre

Lieu : Auditorium Saint-Germain

 

08.04.2007

Plan du site

Zoom sur : La Nouvelle République 

Présentation Générale de l'association

 

LES PROJETS


PRINCIPALES REALISATIONS

LA TRANSITION DU CASM

L'ASSOCIATION

06.04.2007

Présentation Générale de l'association

Au départ « Maison des Jeunes et de la Culture du 6e », créée en 1966 pour en assurer la gestion en ratissant un large public de citoyens, l’association est devenue en 2000 « Jeunesse et Culture Paris 6 » avant de se transformer, le 16 décembre 2006, en « Accès Culture & Citoyenneté ».

Association locale avec un fonctionnement démocratique, animée par des bénévoles, elle a fait évoluer de manière significative la situation du Centre et à su développer une dynamique autour des valeurs de l’éducation populaire et des thèmes de l’accès à la culture et de la citoyenneté active.

S’agissant de la mission de service public de gestion d’un centre d’animation, une caractéristique essentielle est de proposer des activités de loisir dans le cadre d’un projet global dans lequel les usagers sont des acteurs plutôt que de simples consommateurs de loisir.

A ses yeux, la raison d’être d’une politique d’animation est de favoriser l’émergence d’initiatives au sein des centres d’animation plutôt que de simplement payer des prestataires d’activités de loisirs, laquelle peut-être assurée par le secteur privé ou quasi privé.

Parmi les valeurs de l’éducation populaire, l’association Jeunesse et Culture Paris 6, forte de son expérience et de l’engagement de ses bénévoles, a souhaité donner la priorité à deux valeurs : l’accès à la culture (aux Cultures) et l’encouragement à la citoyenneté active.

-         L’accès à la culture

Quel que soit son degré d’implication et de compétence, chaque citoyen est un acteur de la culture. Chaque citoyen a également un droit d’accès direct  à une culture authentique hors tout prisme médiatique au sens propre du terme.

C’est aussi un intérêt fort pour la « société » en général que de redonner une place importante à ce vecteur important du lien social.

Son expression doit pouvoir trouver des lieux pour développer tous ses désirs de culture, en dehors des logiques marchandes.

Compte tenu des moyens financiers limités mis à disposition, ces actions s’appuient sur la recherche d’un engagement collectif  et le recours aux efforts bénévoles.

Ces actions concernent plusieurs domaines. Ainsi,

En 2006 : un groupe de 15 usagers et d’une animatrice, en marge d’activités dans le centre, créée un spectacle d’inspiration africaine joué notamment à l’Auditorium Saint Germain à l’occasion des festivités des 40 années du centre,

En octobre 2006, participation à la Nuit-Blanche , à l’occasion de l’ouverture du centre Saint-Michel. En 2005 : d’un spectacle de fin d’année à une vraie création : L’Annonce faite à Marie reprise en l’église Saint Séverin pour quatre représentations…

Pour illustration : extrait de l’article de la société Paul Claudel :

« Une très belle surprise était réservée à ceux qui avaient eu connaissance de la représentation dans l’église Saint Séverin d’une touchante Annonce faite à Marie jouée par des comédiens amateurs avertis préparés au Centre d’animation Saint Michel (dont l’entrée est immédiatement sur la droite de la fontaine lorsqu’on lui fait face). De très beaux costumes, sobres et harmonieux, ont aidé les acteurs à investir leurs personnages, et on pouvait s’apercevoir dans leurs jeux respectifs comme dans leur façon de co-naître ensemble au texte et au monde spirituel du Poète que chacun tâchait de le faire, en bon artisan médiéval, selon le métier qui est le sien dans la vie réelle. »

Christelle Brun (membre de la société Paul Claudel)

L’association fonctionne comme un terreau propice et un forum dans lequel se retrouvent les parisiens désireux à un moment de leur vie de se lancer dans une « aventure culturelle ». L’association devient alors une ruche qui au-delà d’un partage de l’espace, de la mutualisation des moyens techniques et d’une charte d’utilisation, crée les conditions d’une dynamique pleine, rapide et durable.

-         La citoyenneté active internationale.

Les moyens employés par Accès Culture et Citoyenneté se caractérisent par une ouverture particulière vers l’Internationale et plus généralement vers cet autre qui, en apparence, ne nous ressemble pas.

En 2004, elle envoyait 15 usagers en Roumanie animer des ateliers culturels durant un mois avec les enfants des rues de Bucarest. Plusieurs de ces usagers ont continué à travailler en Roumanie, d’autres ont crée des antennes dans la région parisienne, à Marseille et même au Népal. L’association par son programme d’implication citoyenne a véritablement révélé des vocations de jeunes parisiens vers le social. Telle est sa mission.

En 2005, l’association a donné l’impulsion initiale en appuyant la mise en place d’un programme insolite en Iran : envoyer 14 usagers du centre Saint-Michel à Téhéran  pour monter et interpréter une pièce au Théâtre National d’Iran, sous la direction d’artistes reconnus iraniens. Dans un contexte international pourtant très difficile, l’association a ensuite trouvé des fonds importants (ambassades, ministères, Ville de Téhéran…) pour organiser la venue de cette création en France où elle a été joué aux théâtres Déjazet, Lucernaire, au centre d’animation les Halles durant l’évènement culturel de la nuit blanche et dans la salle des fêtes de la Mairie du 6ème. L'Ambassade de France en Iran a félicité ce projet qui "symbolisent parfaitement notre politique de dialogue interculturel" (courrier Ambassade de France en Iran, 29/08/2005).

En mai 2006, un nouveau spectacle franco iranien  « Œdipe d’après Sophocle et Henry Bauchau », soutenu par l’association en collaboration avec la classe supérieure d’Art dramatique de l’Université Nationale de Téhéran, le Ministère des Hautes Etudes Iraniennes et l’Ambassade de France en Iran, a été récompensé du prix du meilleur spectacle lors du festival international IIFUT 2006.

Un programme d’une semaine produit par l’association, en collaboration avec la Maison des conservatoires, devrait se tenir lieu à l’Auditorium Saint-Germain de Paris en Avril 2007, impliquant à nouveau des usagers du centre issus de plusieurs activités et les ambassades, pour lesquelles l’association est devenue un partenaire français reconnu.

L’esprit de citoyenneté international s’est  poursuivi ailleurs par une délégation de 15 usagers partis en Afrique en été 2006 pour animer des ateliers culturels dans un village du sud du Sénégal. Ces usagers y ont créé un spectacle qu’ils ont représenté à Paris au théâtre de Nesle (novembre 2006).

D’autres citoyens pourraient partir au Maroc animer des ateliers culturels et participer à un programme environnemental (création de puits, développement des énergies solaires…) dans les villages berbères les plus reculés en partenariat avec les ONG sur place.

Nous espérons que nombreux seront à nouveau les usagers qui, forts de ce type d’expériences, trouveront leur voie dans le social et le culturel.

- Devenir et se sentir citoyen

Le détachement des citoyens et en particulier des jeunes vis-à-vis de la chose publique est un réel souci collectif. Mais il est clair que l’intérêt pour la « res publica » ne peut passer par une participation de tous aux affaires publiques.

Elle passe par des implications autres. Accès Culture et Citoyenneté se caractérise par une volonté forte d’accomplir un travail d’implication citoyenne auprès de son public.

Forte de son histoire, cette association dont tous les membres du conseil d’administration étaient à la base des usagers du centre d’animation Saint-Michel, fait rarissime dans ce type de structure parisienne, a développé des moyens originaux pour conduire chaque usager qui le souhaite à devenir un citoyen actif, responsable et décisionnaire dans la vie de l’association et dans la vie en général.

Un programme cinématographique d’ampleur, sous forme de chantiers écoles pour jeunes et dirigés par des scénaristes et réalisateurs de métiers et reconnus sur le thème de «  La Nouvelle République  » pourrait être créé en 2007.

Accès Culture et Citoyenneté propose des programmes de bourses pour favoriser la créativité et l’implication réelle de chaque citoyen dans des domaines aussi variés que la culture, le social, l’écologie avec une attention toute particulière pour les jeunes et jeunes adultes.

- Les objectifs et les valeurs de l’association

Autour de son slogan «  La Culture et les Arts accessibles à tous », l’association Accès Culture et Citoyenneté anime un projet au profit des habitants de la ville de Paris, et d’une manière générale de tout citoyen.

Elle a pour vocation de favoriser l’autonomie et l’épanouissement des personnes. Elle permet à tous d’accéder à l’éducation et à la culture, afin que chacun participe à la construction d’une société plus solidaire.

La démocratie se vivant au quotidien, l’association Accès Culture et Citoyenneté a pour mission d’animer des chantiers d’innovation sociale répondant aux attentes de son public.

Les actions et les services de l’association encouragent l’initiative, la prise de responsabilité et développent une pratique citoyenne. L’action éducative en direction et avec les jeunes est une part primordiale de sa mission.  

Valeurs :

L’association est ouverte à tous sans discrimination, elle permet une relation conviviale entre les participants. Elle respecte les convictions personnelles, le pluralisme des idées et les principes de laïcité qui sont le fondement des valeurs républicaines. Elle contribue à la création et au renforcement des milieux sociaux.

À travers ses missions, l’association favorise le transfert des savoirs et des expériences entre générations, encourage l’expression et les pratiques culturelles de l’ensemble de la population. Elle agit en partenariat avec les collectivités locales et territoriales ainsi qu’avec son environnement.

Force de propositions, l’association oeuvre pour l’intérêt général, et est un lieu de médiation sociale. 

.  La Citoyenneté

L’association défend la laïcité et l’égalité. Elle est ouverte à tous sans discriminations raciales, sociales, sexuelles ou religieuses. L’association respecte les différences de chacun. Il doit aider les individus à s’intégrer à la structure et par prolongement, à s’intégrer dans une société démocratique.

.  La Solidarité

L’association a un rôle d’éducation à la solidarité. Cette solidarité se manifeste à la fois au quotidien et dans des actions spécifiques. Nos actions de solidarité incluent d’amener notre public à s’engager, à participer à des projets en direction de populations en difficulté. Nous développons cet axe dans le cadre des bourses actions découvertes (Projet Roumanie travail avec les enfants des rues de Bucarest.)

.  L’épanouissement individuel et collectif

Par les actions qu’elle propose, l’association aide chacun à s’enrichir aux côtés des autres et ainsi à progresser individuellement. Elle s’efforce d’être vigilant au bien-être de l’individu. Elle est à l’écoute de chacun et oriente ses actions en fonction des différentes demandes. Elle se doit de mettre en place un système de progression dans son programme de formation.

.  La Médiation Sociale et la mixité sociale

L’association est un lieu de rencontre et d’échange. Elle favorise la mixité sociale. Elle met en place un système de sensibilisation et de prévention dans le domaine de la santé. Elle sert de relais d’information dans le domaine de la formation, de la culture et des loisirs.

04.04.2007

LES PROJETS :

 

03.04.2007

Bourses actions découvertes

L’association Accès Culture et Citoyenneté soutient des initiatives individuelles ou collectives  pour des projets mettant en oeuvre une activité culturelle / et ou sociale.
Il ressort de notre expérience que beaucoup d’initiatives, rêves ou projets ne peuvent se concrétiser pour deux raisons principales :
-          les personnes qui en sont à l’origine ne trouvent pas la possibilité d’échanger autour de leur organisation
-          il est difficile d’obtenir le petit coup de pouce (financier) qui rend la réalisation possible.
L’association souhaite apporter une réponse sur ces deux points :
-          Servir de terreau au développement de ces projets permettant de confronter des personnes désireuses de développer des projets ou de réaliser des rêves et des personnes capables de leur apporter un appui ou une expérience
-          Apport de l’aide financière adaptée.
Ces bourses sont utilisées sur les fonds propres de l’association et n’utilisent pas les mêmes lignes budgétaires que les bourses développées actuellement dans le cadre de l’activité du centre.
Il doit s’agir de projets originaux mettant en valeur l’esprit d’ouverture, d’échange et de découverte. Ces projets peuvent prendre des formes très diverses (résidence artistique, stages, rencontres pluriculturelles).

 

 

Informations générales et règlement :    infosgenerales_reglement.doc

Formulaire :  formulaires.doc

 

Nous contacter : accesculture@gmail.com

 

02.04.2007

"La Nouvelle République - Le Pilote"

      C'est avec un immense plaisir que nous vous présentons le nouveau bébé de l'association "Accès, Culture et Citoyenneté" et du "Centre d'Initiative pour l'Emplois des Jeunes", le court métrage " La Nouvelle République - Pilote".

Comme son nom l'indique, il s'agit du pilote d'une série Internet que nous espérons mettre en ligne très prochainement et dont les épisodes seront réalisés par des équipes de jeunes en insertion, sous la direction de réalisateurs professionnels.

Ce court métrage a été entièrement tourné en 14 heures par une équipe de jeunes débutants (mais très motivés) lors du stage qui c'est déroulé du 16 au 20 avril 2007.

Pour le voir, rien de plus simple, il vous suffit de faire un tour sur le myspace de l'action, à l'adresse suivante:

http://www.myspace.com/nouvellerepublique

ou en cliquant ici

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N'hésitez pas à ce sujet à nous laisser vos commentaires et, surtout, à faire connaître autour de vous "La Nouvelle République" afin de nous aider à mettre la suite de la série en ligne.

La Nouvelle République

Trois personnages partagent un même lieu de vie :                       

  • medium_xv-nouvrep1.4.jpgMarina, artiste sur le retour et agressée par une société qui l’exclut ;
  • Patrick, un homme distingué, totalement intégré au système, qui voit quotidiennement ses décisions se répercuter sur la vie de centaines de gens ;
  • Evelyne, étudiante, qui représente l’avenir de la société et qui cherche qui elle est.

     

Ces personnages doivent se battre contre leur conscience, leurs démons, leurs peurs et les préjugés. Ensemble, ils vont définir ce qu’ils sont, quelle voie prendre… Ils vont définir une nouvelle République. 

Notre objectif est de créer une série hebdomadaire de sept minutes diffusée sur Internet. Notre concept est simple : un lieu de tournage, un éclairage, une caméra, trois acteurs et une carte blanche (quasi) totale aux créateurs qui viendront réaliser un épisode. 

« La Nouvelle République » se prmedium_nr_3.5.jpgésente sous forme de projet pédagogique : c’est une réelle opportunité pour des jeunes issus des quartiers suivant un chantier-école ainsi qu’à des amateurs de découvrir le fonctionnement de l’outil audiovisuel et de mettre en pratique ces connaissances. Grâce à leur rencontre avec un créateur différent à chaque épisode, ils pourront se familiariser avec de nombreuses techniques et pourront établir des contacts avec de véritables professionnels. 

Afin d’établir un projet sérieux et réellement efficace, nous établirons des partenariats avec des structures qui apporteront des compétences d’encadrement et de savoir-faire technique complémentaires. 

 

« La Nouvelle République » est avant tout un projet artistique. À chaque épisode, un nouvel univers, une nouvelle ouverture permettront aux spectateurs de découvrir ce qui se fait de mieux en matière de création à l’heure actuelle. Nous comptons ouvrir les portes de ce programme à trois types de créateurs :

 

  • medium_nr_6.3.jpgDes VIP : 2 à 3 fois par saison, nous solliciterons une personnalité du monde des arts et des spemedium_xv-nouvrep2.5.jpgctacles. N’étant pas forcément réalisateurs de formation, ils apporteront, outre une visibilité au niveau de la communication, un niveau de qualité qui créera une émulation auprès des autres créateurs.
  • De jeunes réalisateurs : remarqués lors de festivals de courts-métrages, de courts diffusés sur Internet ou issus d’écoles prestigieuses, ce projet leur offrira une réelle fenêtre d’exposition afin de démontrer leur savoir-faire.
  • Amateurs : issus des cours de réalisation de centre d'animation comme Saint Michel ou ayant bénéficié de la possibilité de déposer un script sur le site, ils se verront, après avoir démontré un réel potentiel, la possibilité de réaliser leur premier film.  

     

medium_xv-nouvrep5.5.jpgCe marathon s’appuiera sur les 20 épisodes que comptera la série. Ceux-ci seront tournés sur six mois, au second semestre 2007, en deux tranches de 10. C’est sur ces deux trimestres que se dérouleront les deux séries de formation chantiers-écoles. Les jeunes issus de ces chantiers-écoles assureront les tournages en période scolaire et les usagers du centre en période de vacances (sous forme de stages). Le lancement du projet se fera au travers d'un épisode pilote qui sera tourné en avril 2007.4b5a3c33e72973badae7907e05d354f2.jpg

Ce nouveau projet insiste sur une problématique bien définie : il doit permettre à diverses visions du monde de s’exprimer et sera parfaitement en adéquation avec l’action d’insertion menée auprès des jeunes issus des quartiers qui suivront les chantiers-écoles.d1f30411b5b5d0e67cf89aa4a5d342dc.jpg

En effet, ces derniers se verront proposer un programme qui leur permettra d’acquérir une vraie compétence technique, de suivre un parcours artistique et culturel ainsi que de mener une véritable réflexion sur la citoyenneté et sur leur place dans la république du 21ème siècle.

INEXUS

 

INEXUS est une pièce chorégraphique de Cindy Morvany pour cinq danseurs interprètes, qui jouent sur les formes  laissées entre le vide et le plein dans l’espace scénique que constitue la scène.

La mise en scène favorise l’imprégnation des « mouvements rencontres » La photo permettra d’en tirer des moments qui feront l’objet d’une exposition donnant une dimension intéractive entre corps mouvant et statique. Ceux qui seront prêts à jouer le jeu des formes unifiées ou parcellaires, auront la possibilité d’imprégner ces rencontres de corps sur papier ou via la caméra  

 « La somme des parties ne constitue pas le tout » Deux formes combinées, juxtaposées jusqu’à n’en composer qu’une ? De par leurs apparences, semblables, complètes, mais fragiles, elles tendent vers une harmonie illusoire ?

Cette illusion d’optique que compose la forme en une superposition de sens et de géométrie variable donne  à s’approcher et s’éloigner du vide et du plein

Tentative de combler le vide par le plein et vice-versa

Ces contraires créent l’équilibre du mouvement car toute forme est vivante

Que reste t’il de ces espaces bousculant cet équilibre précaire ? L’espace scénique  substitue son espace   redéfinit par la présence de corps en mouvements, des corps objets  dessinent et découpent l’espace chorégraphique en formes, qui se placent, se déplacent s’attirent, se retrouvent, autonomes ou rattachées l’une à l’autre, pour donner « forme » à une lecture   singulière

Pas de recherche esthétique dans ces moments,  plutôt des essais de création in vivo ou la place de l’improvisation est laissée  aux danseurs

La caméra témoigne d’essais géométriques. Quand le petit est à peine visible, elle prend le relais et projette au-delà de la scène, « le corps forme » du ou des danseurs uxtaposé avec celui du spectateur 

 Ce nouveau corps constitué, devient lui-même acteur d’une scène dont il était le témoin passif. Il est auteur de cette fresque « corps dansant – corps statique »

 L’imprégnation de « ces mouvements rencontres » par la photo fera l’objet d’une exposition qui en  témoignera  donnant une dimension intéractive entre corps mouvant et statique .Ceux qui seront prêts à jouer le jeu des formes unifiées ou parcellaires, auront la possibilité d’imprégner ces rencontres de corps sur papier ou via la caméra  

 

01.04.2007

PRINCIPALES REALISATIONS :

 

31.03.2007

L'Intime Partagé, du 20 mars au 2 avril 2007

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  Programme à télécharger BrochureIntimeWeb.pdf

 Samedi 31 mars 2007 au Centre d'animation Maurice Ravel : invitation_.pdf 

 Du 20 mars au 2 avril,  événement d'envergure créé en partenariat entre :
- l'Ambassade d'Iran en France, 
- l'Auditorium Saint-Germain, maison des pratiques artistiques amateurs de la Ville de Paris,
- l'association Accès Culture et Citoyenneté
- et la compagnie Théâtre de l'Epi d'Or,
avec le soutien de la Ligue de l'enseignement et du centre d'animation Maurice Ravel.


"Nous explorerons la thématique de L'Intime Partagé à travers des propositions d'ateliers de pratique ou des master classes, des spectacles professionnels ou amateurs, des conférences et des ateliers de réflexion", souligne Jean-Louis Vicart, directeur de l'Auditorium Saint-Germain.


Lieu : Auditorium Saint-Germain
(6, rue Felibien, 75006 PARIS - Métro Odéon / Mabillon)

-De septembre à décembre 2006

- 50 heures de stage de « théâtre et mouvement » pour interprètes français issus des centres d’animations et des conservatoires de laVille de Paris en vue de la préparation du spectacle franco-iranien « Œdipe d’après Sophocle et Henry Bauchau ». Par le centre d’animation Saint-Michel.

-Mardi 20/03/07 : vernissage de l'Exposition de peintures de Jean-Luc MOREAU Romain, artiste peintre, calligraphe et Nuax OV, artiste peintre,

Exposition du 20 mars au 20 avril 2007  « Les peintures de Jean-Luc MOREAU Romain mettent en lumière ces lucarnes d’où s’ouvrent les partages de l’intime qui nous lie tendrement en multiples volutes, et celles de Nuax OV, des corps ensoleillés aux visages détachés pour nous dévoiler une présence intérieure. »
L'Album Photos du Vernissage de l'Auditorium Saint-Germain du 20 mars 2007 

19h30 : Ouverture du programme par Jean-Claude Carriere.
20h00-21h30 : orchestre traditionnel iranien accompagnant des poèmes traditionnels sur «l’intime ».
Siah Bâzi : Théâtre traditionnel iranien pour la cérémonie du printemps. Le rapport intime de l’homme à la nature

Le Siah Bazi, forme de théâtre traditionnel iranien, est profondément ancré dans la culture persane. Plus qu'une représentation théâtrale, c'est une cérémonie exutoire pour chaque individu. Il est d'usage de jouer le Siah Bazi pour la fête du printemps (nouvel an iranien) annonçant le renouveau et la venue de la joie. Ce spectacle sera précédé d'un concert de musique persane traditionnelle comme une invitation au voyage intérieur.

-Mercredi 21/03/07 :

 10h00 à 16h00 : Atelier pratique de théâtre iranien animé par Ali Razi : «Le geste et l’intime».
19h30-20h30 : Siah Bâzi, théâtre traditionnel iranien pour la cérémonie du printemps. Le rapport intime de l’homme à la nature

-Jeudi 22/03/07 :

10h30 à 12h30 : conférence sur « les méthodes théâtrales de l'intime ».
14h00 à 18h00 : Atelier pratique de théâtre : « la méthode expérimentale et le théâtre de l' intime » animé par des artistes français et iraniens reconnus.

-Samedi 24/03/07

 16h00 à 18h00 : conférence tout public sur « L’intime comme acte créateur artistique », autour de l’œuvre d’Henry Bauchau.

19h30  à 21h00 : spectacle franco iranien « Œdipe d’après Sophocle et Henry Bauchau ». (Université nationale de Téhéran/ centre d’animation Saint-Michel).

Inspiré par Oedipe Roi de Sophocle et Oedipe sur la route de Henry Bauchau, Mise en Scène Fabrice Nicot
Prix du meilleur spectacle Festival international IIFUT, Téhéran 2006.
Un patient raconte à son psychothérapeute ses rêves qui prennent la forme du mythe d'Oedipe : Oedipe, roi de Thèbes, apprend qu'il est l'assassin de son père et l'époux de sa mère. Après s’être crevé les yeux, Oedipe part sur la route avec sa fille Antigone pour mourir à Colone, près d'Athènes. A partir d'un travail sur l'inconscient des acteurs, cette création met en relation plusieurs moments de la vie d'Oedipe, ainsi que deux auteurs séparés par plus de vingt siècles. Oedipe d'après Sophocle et Henry Bauchau dresse le tableau d'une quête intérieure abolissant l'espace et le temps.
En partenariat avec le Ministère des Hautes Etudes Iraniennes, le Centre Culturel de l'Ambassade d'Iran à Paris, le Centre des Arts Dramatiques iraniens, l'Ambassade de France en Iran, la Mairie de Paris, l'association « Accès Culture et Citoyenneté» et la compagnie du Théâtre de l'Epi d'Or.

-Dimanche 25/03/07 :

16h00 à 18h00 : conférence tout public sur « L’intime dans la littérature iranienne», avec Jean-Claude Carrière et des intellectuels et artistes iraniens à définir.

18h30 à 20h00 : spectacle franco iranien d’« Œdipe d’après Sophocle et Henry Bauchau ». (Université nationale de Téhéran/ centre d’animation Saint-Michel)

-Mardi 27/03/07 :

10h00 à 18h00 : Atelier d’écriture dramatique iranienne avec un dramaturge iranien contemporain.

19h30  à 20h30 : spectacle franco iranien « Les chevaux du ciel retombent en pluie de poussière  ».  Mise en  scène d'Ali Razi.

Avec Véronique Sacri (de la troupe de Peter Brook) et Hasan Madjooni

Siawosh, prince persan, à l'écoute de ses convictions intimes, refuse d'entrer en guerre malgré la volonté de son père. Langage primitif de l'homme avant la parole, le corps ici mis en scène renvoie à l'intimité profonde de l'acteur. Le mélange des langues française et persane joue de la musicalité des sons, fait écho à la musique intérieure des personnages.
Ali Razi, metteur en scène iranien est connu pour ses projets culturels et ses créations bilingues. Par une synthèse entre les langues et leur musicalité, il invente une autre langue.

-Mercredi 28/03/07 :

19h30  à 20h30 : spectacle franco iranien « Les chevaux du ciel retombent en pluie de poussière  ».  Mise en  scène d'Ali Razi.

-Vendredi 30/03/07 :

19h30 : La conférence des oiseaux de Jean-Claude Carrière avec Pierre Lamoureux.

récit théâtral de Jean-Claude Carrière d’après un texte de Farid Uddin Attar
Tous les oiseaux, connus et inconnus, se réunirent un jour pour constater qu'ils leur manquaient un roi. Exhortés par la Hupe, messagère d'amour dans le Coran, ils partent à la recherche de l'oiseau roi, le Simorg. Au bout d'un voyage semé de dangers, les trente survivants vont connaître l'ultime révélation : le Simorg est en eux, au plus profond de leur cœur.
Ce récit initiatique demeure à jamais l'un des joyaux de la littérature soufie. Chaque oiseau est l'expression d'un caractère humain. Au travers du périple des oiseaux, c'est le voyage de l'homme à la recherche de lui-même que nous découvrons.

En marge : au Théâtre du Nord-Ouest(13, rue du Faubourg Montmatre Paris 9e - Métro Grands Boulevards), Théâtre Maurice Ravel (Centre d'Animation Maurice Ravel, 6, Avenue Maurice Ravel, PARIS 12e, Métro : Porte de Vincenne / Bel-Air)

"Le Joug et le Papillon"
Lecture des lettres de Van Gogh version Iranienne, soutitrée Français.
Le travail mis en scène par Arvand Dashtaray dans ce projet de théâtre franco-iranien est une création à partir d’une relecture des lettres de Vincent Van Gogh. C’est aussi une réflexion sur l'oeuvre picturale de l'artiste. Différents thèmes s'y coitoient : Dieu et les hommes; l'église et la société; la foi et le doute; le rationnel et l'irrationnel; le conscient et l'inconscient; le génie et la folie. C'est cet aspect kaléidoscopique de l'écriture que la mise en scène a tenté de restituer par un travail expérimental.

10.04.2006

Rencontre artistique à Outouka

medium_Outouka.2.jpgLe voyage à Outouka est une réussite à tous les niveaux ( artistique, humain...)

Ce voyage de rencontres artistiques avait remporté la bourse de projet 2006 et s'est concrétisé grâce à l'impulsion de Jeunesse et Culture.

Les participants préparent en ce moment l'expo et le spectacle qu'ils ont présenté à la fin de leur séjour.

Exposition du 6 au 25 novembre 2006

Vernissage le 6 novembre 2006

Nuit Blanche 2006

 

 

 

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Nuit blanche au centre d'animation Saint-Michel


Samedi 07 octobre 2006 de 20h-2h
avec
Mario Lorenzo

Jean-Sebastien Bach avait composé ses fameuses «Variations Goldberg BWV 988» pour mettre fin aux épouvantables insomnies de l’ex-ambassadeur de Russie auprès de la cour de Prague.
Le compositeur argentin Mario Lorenzo, à son tour, veut passer la nuit à remixer 50 interprétations modernes de l’œuvre pour clavier. Dans un dialogue permanent avec sa propre musique électronique - composée en temps réel -, ses tentatives d’endormissement n’oublient pas l’auditeur, qui est invité à parcourir un environnement sonore.

20h-20h45 tentative 1. 21h15-22h tentative 2. 22h30-23h15 tentative 3. 23h45-0h30 tentative 4. 1h-1h45 tentative 5.

http://www.nb2006.paris.fr/autres/index.html



 


"Au delà de" Spectacle d'inspiration africaine à l'Auditorium Saint-Germain

"Au -delà de" un spectacle de danse afro contemporaine, chorégraphié par Cindy et ses élèves, se lit comme une pièce chorégraphique qui propose au spectateur de le balader à travers différentes propositions du mouvement dansé tant dans sa forme que de son intention. Le mouvement vit une histoire à travers le corps de l'interprète : il est vécu commeune manière d'incarner le mouvement au-delà des images qu'on veut bien lui prêter, que le spectateur projette. C'est une proposition, la rencontre se fait sur ce qu'il en reste pour chacun, c’est-à-dire une trace, le souvenir de celui-ci, la Mémoire de celui-ci.
Le 22 juin 2006, à l'Auditorium Saint Germain 20 h.
Spectacle de danse dynamique dans un cadre de prestige.
 1ère partie : Danse orientale
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2ème partie : Flamenco
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3ème partie Danse africaine

09.04.2006

Spectacle de danse Moderne – Jazz - funk

medium_DANSE-Reuilly1.jpgSpectacle de danse Moderne – Jazz - funk. Spectacle joué par les enfants – ados – adultes

Vendredi 09 juin 2006 à 19h30. medium_DANSE-Reuilly2.jpg

Espace Reuilly, 21 rue Hénard 75012 PARIS. 

Résumé du spectacle : Le premier thème présenté par les ateliers enfants et adolescent de danse moderne s'appuie sur le thème d'Harry Potter et plus précisément de l'école des sorciers. Les danses illustrent les différents cours (quidditch, divination, ensorcellement..). Le deuxième thème présenté par les ateliers de Modern’Jazz, danse funk s’appuie sur le thème de la femme.

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Mai 2006 "OEDIPE" selon SOPHOCLE et Henry BAUCHAU

OEDIPE face à son destin Le personnage d'Œdipe, qui ne voit que lorsque qu'il se trouve frappé de cécité, est une réflexion sur le conscient et l'inconscient, sur ce que l'on se cache à soi même, sur la nécessité de se connaître et de chercher sa vérité intérieure en dehors des apparences (la Sphinx dévore ceux qui ne savent pas répondre à une question définissant la nature humaine).
L'histoire d'Œdipe est un questionnement sur la prédestination et la liberté. L'Homme naît-il ou non avec un Destin, et quelle est sa part de liberté face à ce dernier ?
C'est ce troisième thème que la mise en scène tente de mettre en valeur.

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La mise en scène : La mise en scène tente de mettre en valeur le thème de la liberté et de la prédestination. Elle essaye de montrer la modernité de cette histoire, en accentuant son aspect métaphorique.   Elle met en scène l'histoire à trois niveaux : -  Un Œdipe, homme moderne, dans un lit d'hôpital, qui tantôt rêve la pièce de Sophocle et le roman de Bauchau, et tantôt parle à un psychanalyste (mais aussi Sibylle ou hiérophante, respectivement dans l'antiquité grecque prêtresse des prophéties d'Apollon et accoucheuses d'âme lors des Mystères d'Eleusis), joué par le Coryphée.
-  L'histoire d' «Œdipe roi» de Sophocle, qui montre «les erreurs» d'Œdipe, son refus de voir en face son destin ou les forces psychiques qui le gouvernent.
-  Quelques extraits du roman de Bauchau où Œdipe, vieux et aveugle comprend le sens de sa vie : ne pas fuir mais accepter, et maîtriser, sculpter ses forces psychiques pour qu'elles nous propulsent au lieu de nous engloutir. Accepter les forces intérieures contraires qui nous gouvernent pour en faire surgir notre Vérité.
La caméra qui filme Œdipe sur scène évoque l'acte artistique, acte qui cherche, qui fouille, acte de mémoire et acte libérateur. C'est la même fonction qu'Henri Bauchau attribue au Théâtre. « Pendant plusieurs saisons, ils vont de la mer à la mer, traçant autour d'Athènes des courbes qui vont en se rétrécissant. Ils ignorent pourquoi ils doivent suivre une route si longue ». Œdipe dit « J'ai tracé sans le savoir sur le sol de ce pays une forme presque parfaite, je ne comprends pas ce qu'elle signifie ni ce qu'elle annonce peut être. Comme dans le dernier rêve que j'ai fait, c'est toujours l'inconnu qui vient à la rencontre » « Ici, dit Antigone, nous avons été exposés, attaqués, défendus et finalement accueillis. Le sens apparaîtra à son heure. Laissons Athènes le découvrir » « A ce moment Œdipe se rappelle que l'homme du rêve s'appelait Sophocle ». Ce sens, c'est le théâtre qui apparaîtra à Athènes, et qui donnera aux hommes la liberté par des parcours initiatiques virtuels.

Quelques images

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L'Album Photos complet

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Oedipe en IRAN

medium_trophee_teheran.3.jpgPRIX DU MEILLEUR SPECTACLE FESTIVAL IIFUT INTERNATIONAL TEHERAN 2006

En partenariat avec l'ambassade de France en Iran; le festival IIFUT (Iran), l'association Jeunesse et Culture Paris 6 (Mairie de Paris) et le Théâtre de l'Epi d'Or ont  présenté :

Oedipe d'après Sophocle et Henry Bauchau.

Oedipe, roi de Thèbes, apprend qu’il est l'assassin de son père et l’époux de sa mère. Automutilé, Oedipe, aveugle, poursuit sa route avec Antigone pour mourir à Colone, près d'Athènes.

A partir d'un travail sur l'inconscient des acteurs, cette création met en relation plusieurs moments de la vie d'Oedipe ainsi que deux auteurs séparés par plus de vingt siècles. Oedipe d'après Sophocle et Henry Bauchau dresse le tableau d'une quête intérieure abolissant l'espace et le temps.

Oedipe d' après Sophocle et Henry Bauchau a été jouée le samedi 29 Avril 2006 à 13h et 15h dans la grande salle du  Molavi Hall (S.16azar -Molavi Hall). Ce travail a été interprété par les meilleurs étudiants de la Faculté de Téhéran, sélectionnés pour l'évènement. Il a été mis en scène par Fabrice Nicot et Réjane Douarre, enseignants pour l’association Jeunesse et Culture 6ème. Cette création théâtrale expérimentale à reçu le prix du meilleur spectacle lors du festival international IIFUT à Téhéran. Elle  devrait bénéficier d'une reprise d'un mois au Théâtre National de Téhéran. Le ministère des hautes études iraniennes a affirmé publiquement, lors de la cérémonie de clôture, sa volonté de continuer un partenariat avec l’association Jeunesse et Culture 6ème et les professeurs. Le ministère iranien et l Université Nationale de Téhéran  réfléchissent à l'organisation de la venue de ce spectacle en France.

Fabrice Nicot (metteur en scène, réalisateur et professeur d'art dramatique) et Réjane Douarre (professeur et interprète) ont encadré la partie française du  projet franco iranien "Le joug et le papillon" de Mohammad Charm Chir, mis en scène par Arvand Dashtaray, en partenariat avec l'ambassade de France en Iran, le centre medium_article_f._nicot.4.jpgculturel iranien à Paris, le ministère de la culture iranienne et l'association Jeunesse et Culture Paris 6.  Douze étudiants de l'association Jeunesse et Culture 6ème avaient participé à ce projet. Cette création avait été représentée  avec succés en 2005 au Théâtre E Shar de Téhéran, aux théâtres Dejazet et Lucernaire à Paris, notamment au centre des Halles pendant l'évènement culturel de la "Nuit Blanche" 2005.

Une nouvelle création est en prévision pour le Théâtre National de Téhéran, mise en scène par Fabrice Nicot, d’après un nouveau texte du  célèbre dramaturge iranien Mohammad Charm Chir.

Lire l'article paru dans la revue du Théâtre National de Téhéran article_fabrice_nicot.4.pdf

Le songe d'une nuit d'été...

L’histoire de quatre jeunes gens de notre époque : Héléna qui aime Démétrius qui aime Hermia qui aime Lysandre. Tous rêvent, à un moment ou à un autre, de leurs amours inassouvis. Ils découvrent qu’ils ont fait le même rêve.

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Le rêve d’Héléna

Héléna rêve de Thésée qui prépare ses noces avec Hippolyta. Dans son rêve elle aime Démétrius qui aime son amie Hermia et que le père d’Hermia, Egée, veut pour gendre. Plus elle poursuit Démétrius, plus il la repousse. Hermia n’est pas amoureuse de Démétrius mais de Lysandre et ils projettent tous les deux de s’enfuir d’Athènes. Héléna rêve aussi d’Obéria et de Titania, reines des fées, qui se querellent au sujet d’un jeune écuyer. Obéria jette alors, grâce à son fidèle serviteur Puck, un sort à Titania : elle tombera amoureuse de la première créature qu’elle verra.

De nos jours, dans une chambre, Lysandre veut dormir avec Hermia qui, elle, préfère garder ses distances. Il s’endort sans être arrivé à la convaincre.

Le rêve de Lysandre et suite du rêve d’Héléna

Lysandre rêve qu’il tombe amoureux d’Héléna dès qu’il l’aperçoit et qu’il rejette Hermia. Dans ce rêve Hermia se réveille et s’aperçoit qu’il n’est plus à côté d’elle.

Dans un cours de théâtre, Nick Bottom, tisserand, donne du fil à retordre à la professeur de théâtre, Madame Quince, qui essaye tant bien que mal de monter une pièce avec des amateurs.

Dans le rêve de Lysandre, Titania rêve qu’elle tombe amoureuse de Bottom, transformé en âne et qu’elle l’empêche de sortir du pays des fées.

De nos jours, tandis que Démétrius s’apprête à rentrer chez lui, Hermia lui fait une scène, en bas de chez lui, en l’accusant d’avoir tué Lysandre par jalousie. Démétrius rentre se coucher et s’endort.

Le rêve de Démétrius et suite du rêve de Lysandre et d’Héléna

Démétrius rêve qu’il se bat avec Lysandre pour l’amour d’Héléna. Héléna pense qu’elle est l’objet d’un complot entre Démétrius, Lysandre et Hermia. Hermia se sent rejetée par tous et ne comprend pas ce qui lui arrive.

Titania se réveille et raconte à Obéria l’incroyable rêve qu’elle vient de faire. Elles se réconcilient.

Bottom se réveille et pense qu’il a rêvé.

Thésée réveille Hermia, Lysandre, Héléna et Démétrius. Egée veut s’opposer à l’union de Lysandre et d’Hermia mais Thésée ordonne que les deux couples Hermia-Lysandre et Héléna-Démétrius soient unis en même temps que lui-même et Hippolyta.

De nos jours, les quatre jeunes gens – Démétrius, Héléna, Lysandre et Hermia – comprennent qu’ils ont fait le même rêve.

Obéria et Puck manipulent, en fait, toute l’histoire : sans eux aucun sort n’aurait été jeté, ni aucun rêve manipulé.

D’ailleurs la frontière entre le rêve et la réalité est mince. Et si vous étiez en train de rêver ?

L'Annonce faite à Marie à l'Eglise Saint-Séverin en présence de François Claudel

La présentation de "L'Annonce faîte à Marie" à l'Eglise Saint-Séverin, un cadre idéal pour cette pièce mythique, en présence de François Claudel, petit-fils de l'auteur, a été le point culminant d'une année de travail théâtral acharné par les élèves du Centre d'Animation Saint-Michel.

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Article de presse

 

 

"Sur les marges du cinquantenaire"

par Christelle Brun (membre de la société Paul Claudel)

Une très belle surprise était réservée à ceux qui avaient eu connaissance de la représentation dans l’église Saint Séverin d’une touchante Annonce faite à Marie jouée par des comédiens amateurs avertis préparés au Centre d’animation Saint Michel (*) (dont l’entrée est immédiatement sur la droite de la fontaine lorsqu’on lui fait face) par le très fin et sensible metteur en scène Fabrice Nicot. De très beaux costumes, sobres et harmonieux, ont aidé les acteurs à investir leurs personnages, et on pouvait s’apercevoir dans leurs jeux respectifs comme dans leur façon de co-naître ensemble au texte et au monde spirituel du Poète que chacun tâchait de le faire, en bon artisan médiéval, selon le métier qui est le sien dans la vie réelle. Ainsi Mara avait-elle l’énergie et l’authentique sincérité de Mme le Juge d’enfants ( !) Karen Lévêque dont l’interprétation mettait fort en valeur et à très juste titre le cheminement spirituel de son personnage. Yves Badorc, autre magistrat, donnait au Père une solidité et une componction frappantes dans la scène de la fraction du pain et du retour de Jérusalem, tout en formant avec Olga Seniavine, étudiante en droit et la benjamine de la troupe, un couple dont la disparité rendait sensible comme rarement la fragilité si touchante qui scelle l’indestructible union d’Anne et d’Elisabeth. Pour incarner Jacques Hury, Stéphane Bouinot s’appuyait sur la joie de vivre et la transparente simplicité du professeur d’EPS, tour à tour fier avec une fraîche naïveté devant le Père ou Mara, de la violence des vrais doux des Béatitudes devant l’incompréhensible mystère de sa fiancée, à d’autres moments poignant dans son effort pour accepter ce que Dieu et Violaine exigent de lui ou dans la sincérité de sa douleur. Béatrice Desportes, que son métier de banquière pourrait tout aussi bien tourner vers certains aspects de Sygne, nous a offert une Violaine consciente de ses devoirs de fille de Combernon et de fille de Dieu, un peu moins à l’aise peut-être dans le début de la pièce qu’à l’acte du miracle et au moment de la mort. Et voici un Pierre de Craon au nom prédestiné : Philippe Steinmetz (le tailleur de pierres en Allemand) qui choisit de montrer toute la force de l’amour qu’éprouve le bâtisseur de cathédrale pour l’héritière de Monsanvierge, indiquant ce faisant avec une étonnante clarté à quel point Pierre de Craon est une étape dans la transformation de Mésa en Rodrigue.
Scénographiquement, cette Annonce-ci était pleinement un Mystère médiéval : Jouée dans le chœur même de l’église, la pièce se déployait à certains moments avec un grande intelligence dramaturgique et une indéniable sensibilité religieuse dans tout l’espace de la nef (entrée de Jacques Hury, départ et retour d’Anne Vercors) et jusque dans la tribune d’orgue, ce qui entre autres beaux moments donnait une résonance d’une très grande profondeur à la bénédiction d’Elisabeth à Violaine partant pour le Geyn, la Mère tout en bas au milieu des spectateurs tendant timidement les mains vers une Violaine déjà élevée sur le côté gauche de la tribune d’orgue. L’acte du miracle, éclairé des seules lumières de neuf porte-cierges disposés alentour de l’Autel, plongé dans un clair-obscur qui aurait ravi le Claudel amateur des peintres hollandais, avait ainsi une tonalité austère et dépouillée qui aiguisait l’attention de l’oreille au verbe proféré par les actrices. Autour de l’Autel devenu pour un instant la table de Combernon, les scènes solennelles de la fraction du pain et de la mort de Violaine prenaient un ineffable relief, d’autant qu’à aucune seconde les acteurs n’oubliaient quel espace liturgique ils investissaient.
Je ne dois pas omettre l’inattendu prélude à la représentation : un intense quart d’heure, avant que ne résonne « Tout doux, maître Pierre », Pégah Tabassinejad, jeune comédienne du Théâtre National de Téhéran, a présenté une création de Réjane Douarre et des musiques traditionnelles d’Iran le drame de Mara, « Solo pour l’enfant mort, résurrection » d’une poignante intensité où la précision et la délicatesse des gestes, l’expressivité de la pantomime et jusqu’à l’élégance de la svelte silhouette drapée dans les vêtements noirs traditionnels atteignaient à la force de la danse d’un Nijinsky, en prélude tout à fait claudélien à l’histoire de la délivrance de cette âme captive.

 

(*) centre géré par une l'association Jeunesse et Culture Paris 6 en délégation de service public de la Mairie de Paris

13.01.2006

Le Joug et le Papillon

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Les lettres de Van Gogh par une troupe Franco-Iranienne.

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Le travail mis en scène par Arvand Dashtaray dans ce projet de théâtre franco-iranien est une création à partir d’une relecture des lettres de Vincent Van Gogh. C’est aussi une réflexion sur l'oeuvre picturale de l'artiste. Différents thèmes s'y coitoient : Dieu et les hommes; l'église et la société; la foi et le doute; le rationnel et l'irrationnel; le conscient et l'inconscient; le génie et la folie. C'est cet aspect kaléidoscopique de l'écriture que la mise en scène a tenté de restituer par un travail expérimental.

Les choix se sont donc portés sur des costumes  et une scénographie très dépouillés ainsi qu’un éclairage très focalisé, contrasté et souvent très faible. Les seuls éléments colorés, des fils jaunes rouges et quelques tissus (évoquant les peintures de l'artiste), apparaissent comme des touches subtiles sur ce permanent fond noir. Le principal défi photographique a donc été la recherche d’une tension dramatique au sein de scènes toujours très faiblement éclairées. De plus, l’importance accordée aux placements respectifs des acteurs (plus qu’à leur mouvement dans l’espace) et aux sentiments torturés du peintre, a orienté l’approche du photographe vers la capture de différents positionnements corporels, d’émotions intérieures et de sentiments d’absence ; plutôt que vers un travail de l’interprétation des mouvements.

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Lecture bilingue franco-persan des lettres de Van Gogh, dans le cadre de la "Nuit Blanche" 2005, à la salle des fêtes de la mairie du 6è, au théâtre Déjazet, au Lucernaire. La mise en scène, très épurée et expérimentale, est magnifique (jeux de lumières, effets sons...), sur un thème très lourd (la folie grandissante d'un génie qui implose), certains tableaux ressemblent à du Vermeer. Le montage du dialogue français et persan est tellement bien fait qu'à la fin le spectateur aurait l'impressions de comprendre, du moins saisir le sens des morceaux en persan.

Réalisé avec le concours de l'Ambassade de France à Téhéran et du Centre Culturel Iranien à Paris.

Antigone-Création théâtrale

Création théâtrale avec les élèves du centre d'Animation Saint-Michel

Spectacle intégrant la danse et l'Eurythmie

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Battle Amateur "Premier Pas"

 

La Battle organisée dans un gymnase du 5e arrondissement en juin 05 a été un grand succès : participants et 100 spectateurs issus de 15 associations : Centres d'animation Frères Voisin, 15e et Saint Michel, Mjc jean Guillemin Romilly Sur Seine; Ass Seventy Seven Crew, Brie de Rober (77170), Urbanoide des Associés, Equeurdeville (50120) ; MJC de la Vallée, Chaville (92370), Libre style, Lisse (91090), Agora, Persan (95340), Service Jeunesse, Lieusant (77127), Meudon St Philippe, MEUDON (92362) ; Club Omnisport des Ulysses, Les Ulysses (91940).

Programmation évènements Mai Juin 2006

Spectacles de fin d’année.Saison 2005/2006

«Au-delà de » Le 6 mai à 20h30. Centre d’animation Les Halles Le Marais. Forum des Halles. Le 11 mai à 20h00. Centre d’animation Mathis. 15 rue Mathis 75019 Paris. Création des ateliers de danse africaine.Tarif : 8 euros.
Résumé du spectacle :"Au -delà de" un spectacle de danse afro contemporaine, chorégraphié par Cindy et ses élèves, se lit comme une pièce chorégraphique qui propose au spectateur de le balader à travers différentes propositions du mouvement dansé tant dans sa forme que de son intention. Le mouvement vit une histoire à travers le corps de l'interprète: il est vécu commeune manière d'incarner le mouvement au-delà des images qu'on veut bien lui prêter,que le spectateur projetteC'est une proposition,la rencontre se fait sur ce qu'il en reste pour chacun, c’est-à-dire une trace, le souvenir de celui-ci, la Mémoire de celui-ci"

Le J .T des Chayas, Le samedi 13 mai 2006 à  Beaujon, 208 rue du faubourg Saint-Honoré, 8è, M° Ternes. Création des adolescents de l’atelier Théâtre du centre d’animation Saint-Michel. Tarif : gratuit
Résumé de la pièce: Venez découvrir le dernier scénario de Steven Spielberg : a tribu des Chayasretrouve en mai 2006 des traces de leurs ancêtres « les français ». Intriguée, toute lapopulation fait des recherches, organise une fête « à la française » en l’honneur deleur découverte ; et enfin décide de vivre « à la française », comme leurs ancêtres.Mais ils seront vite déçus…

Songe d’une nuit d’été. Mercredi 24 mai 2006 de 14h-15h30 et de 19h30-21h30. Salle des fêtes de la mairie du 6eme. Entrée libre. Création des adultes de l’atelier Théâtre du centre d’animation Saint-Michel

Œdipe Mardi 23 mai de 19h30 –21h30 et Mercredi 24 mai 2006 de 16h30-18h00
Salle des fêtes de la mairie du 6eme. Entrée libre. Création des adultes de l’atelier Théâtre du centre d’animation Saint-Michel.
Résumé de la pièce:Le texte est constitué d’ « Œdipe roi » de Sophocle, auquel s’ajoutent d’autres écrits,notamment le roman français « Œdipe sur la route » d’Henri Bauchau.

Obtenir des invitations pour le spectacle oedipe-invitation.pdf

Œdipe Samedi 27 mai à 20h00 –22h et vendredi 02 juin 2006 à 20h
Centre d’animation Mathis. 15 rue Mathis 75019 Paris. Entrée libre. Création des adultes de l’atelier Théâtre du centre d’animation Saint-Michel

Songe d’une nuit d’été Samedi 03 juin 2006 à 20h.Centre d’animation Mathis. 15 rue Mathis 75019 Paris. Entrée libre.
Création des adultes de l’atelier Théâtre du centre d’animation Saint-Michel

IQ et Oxle 6 juin à 19h. Centre d’animation Les Halles Le Marais
De Jean-Claude Grumberg
Spectacle joué par les 10-12 ans de l’atelier de théâtre du centre d’animation Saint-Michel
Résumé de la pièce:Tandis que la bataille fait rage entre les Iqs, fervents adorateurs du soleil, et les Ox,qui vénèrent le fleuve sacré, Petite Ox porte secours à petit Iq, qui meurt de soif.Fuyant la colère et la folie guerrière de leurs pères, les grands-prêtres ; les deux enfants partent en quête d’un monde où vivre ensemble est possible…

Spectacle de danse Moderne – Jazz - funk. Vendredi 09 juin 2006 à 19h30. Espace Reuilly, 21 rue Hénard 75012 PARIS. Spectacle joué par les enfants – ados – adultes des ateliers de danse du centre d’animation Saint-Michel.Tarif : 5 euros.
Résumé du spectacle- Le premier thème présenté par les ateliers enfants et adolescent de danse modernes'appuie sur le thème d'Harry Potter et plus précisément de l'école des sorciers.Lesdanses illustrent les différents cours (quidditch, divination, ensorcellement..)- Le deuxième thème présenté par les ateliers de Modern’Jazz, danse funk s’appuie surle thème de la femme.

L’association fête ses 40 ans. Samedi 17 juin 2006 de 13h-18h. Kiosque du jardin du Luxembourg. Paris 6 Tarif : gratuit.
Résumé : Cette fête de quartier se déroulera sur une journée. Elle rassemblera nos usagers, nos différents partenaires ( mairie du 6eme, association locales…).Cette fête sera aussi accessible au grand public.Nous présenterons durant la journée :

  • Des animations musicales
  • Des chorégraphies de danses
  • Des ateliers de maquillages, d’art décoratifs de calligraphies….

Œdipe. Vendredi 23 juin 2006 à 19h à l’auditorium Saint-Germain. 4 rue Félibien 75006 PARIS. Création des adultes de l’atelier Théâtre du centre d’animation Saint-michel. Entrée libre.

12.01.2006

Les Arts et la Culture

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11.01.2006

QUI SOMMES-NOUS ?

JEUNESSE ET CULTURE PARIS 6 (Association)medium_Asso.jpg

LES LOISIRS ET LES ARTS ACCESSIBLES A TOUS.

Pour promouvoir l’accès à la culture par la dynamique des projets.

 Une association dynamique et riche en projets.

Mandataire de la ville de Paris pour la gestion du centre d’Animation Saint-Michel, dans le cadre d'une Délégation de Service Public, Jeunesse et Culture a su enclencher une dynamique des projets impliquant des personnes de tous horizons dans l’optique de promouvoir l’accès à la Culture et aux Arts pour tous.

Des évènements récents sur la pulsion des adhérents ont permis de lancer des coopérations originales. Parmi lesquelles on peut citer : projet Parada en 2004, projet "Théâtre d'Iran, théâtre de France" en 2005, projet "OEDIPE" selon Sophocle et Henry Bauchau, à Paris et Téhéran, en 2006, "Au -delà de" un spectacle de danse afro contemporaine, avec une représentation spéciale à l’Auditorium Saint-Germain le 22 juin 2006.

Ces projets, outre le fait qu'ils ont permis à des jeunes et moins jeunes de prendre part à des projets originaux et de vivre des expériences très enrichissantes, ont permis d'enclencher des actions originales et souvent autonomes financièrement.

L'atelier Roumanie de 2004 a ainsi conduit à la création de cours de théâtre et d'expression corporelle en Seine Saint Denis (93) destinées à des jeunes d'origine roumaine, se poursuit actuellement avec 4 personnes (dont trois ayant participé au projet 2004). Ils consacrent des heures bénévoles pour donner des cours de théâtre et d'expression corporelle à des enfants défavorisés d'origine roumaine en Seine Saint Denis (Saint Denis).

Le projet "Théâtre d'Iran, théâtre de France" en 2005 a donné lieu à un véritable échange interculturel et une formidable expérience au sein du groupe. Il a reçu les félicitations de l'Ambassade de France pour "les valeurs de dialogue interculturel qu'il véhicule et qui symbolisent parfaitement nos valeurs". Il a aussi été présenté dans le cadre de la Nuit Blanche 2005 le 2 octobre 2005 (salle de spectacle du centre des Halles, 1h30 de représentation) ainsi qu'au théâtres Dejazet et Lucernaire.

"L'Annonce faite à Marie" créée au sein de l'atelier Théâtre du Centre Saint Michel a été reprise en septembre/octobre 2005 dans le cadre somptueux de l'Eglise Saint-Sévérin (Paris 5e). Cette création a été vivement applaudie par la société Paul Claudel. Le petit-fils du poète/écrivain, François Claudel, a notamment signalé que c'était la première fois que cette pièce était jouée dans une église.

"OEDIPE" selon Sophocle et Henry Bauchau à Téhéran, une création théâtrale expérimentale, en partenariat avec l'ambassade de France en Iran et le Théâtre de l'Epi d'Or, a reçu le prix du meilleur spectacle lors du festival international IIFUT à Téhéran en avril 2006. Le Ministère des Hautes Etudes Iraniennes a affirmé publiquement, lors de la cérémonie de clôture, sa volonté de continuer un partenariat avec Jeunesse et Culture.

Depuis, d'autres projets ont été lancés pour poursuivre ce genre d'actions.

Forte de sa réussite lors du festival IIFUT à Téhéran, Jeunesse et Culture œuvre pour un nouveau partenariat, dont la convention est en cours de signature avec l'Ambassade d’Iran et la Maison des Conservatoires pour une semaine thématique autour du thème de l'Intime en janvier 2007 comprenant spectacles, conférences, ateliers et expositions.

En outre, un nouveau projet est en pleine gestation pour le tout début de l’année 2007. « La Nouvelle République », projet pédagogique et artistique, dont l’objectif est de créer une série hebdomadaire de « court-métrages » diffusés sur Internet, d’une vingtaine d’épisodes de sept minutes, aura pour but de permettre aux jeunes qui suivront ces « chantiers-écoles » (écriture de scénario, réalisation, tournage, montage…) d’acquérir une vraie compétence technique, de suivre un parcours artistique et culturel ainsi que de mener une véritable réflexion sur la citoyenneté et la place du jeune citoyen dans notre république du 21e siècle.

« Jeunesse et Culture » a toujours su rester fidèle à ses valeurs fondamentales : promouvoir, encourager et accompagner des projets culturels et artistiques nés d'initiatives citoyennes ou associatives. Elle s'appuie pour ce faire sur une implantation forte au cœur d'un quartier palpitant et au nœud d'un carrefour francilien.

10.01.2006

Lettre au Maire de Paris Décembre 2007

 

Monsieur le Maire,


Je fais suite aux échanges, lors d’une réunion du 11 décembre consacrée à la culture populaire et à l’éducation populaire, au sujet des centres d'animation parisiens. Permettez-moi de dissiper le quiproquo qui m’a désigné comme messager d’un parti lorsque le nom de « Tiberi » a été prononcé.

 

Le centre d'animation Saint Michel (CASM), que mon association gérait, avait participé à deux manifestations Nuit Blanche (abandonné en 2007 par le nouveau gestionnaire !), le seul également à ma connaissance à avoir investi un parc parisien le temps d'une fête grand public le 17 juin 2006, et avait développé des projets d'envergure internationale. La Ville avait, en plusieurs occasions, reconnu la qualité du travail effectué. Démocratie participative, dynamisme, plus de services.

 

Je reconnais que la Ville de Paris a engagé des actions pour une meilleure gestion, et engagé la lutte contre les rentes de situation. Mais j’aurais souhaité plus de clarté, une concurrence non faussée, et non l’injustice d’une grande association, préférée pour sa taille et ses appuis, alors qu’elle a été évincée des centres qu’elle gérait ailleurs, à une association d’usagers qui avait fait ses preuves.

La Ville de Paris a été condamnée à des dommages et intérêts, suite au recours de notre association devant le tribunal administratif, pour traitement inéquitable des candidats, défaut de publicité, et impréparation du dossier des services de la Ville. Ces derniers ont tardé à communiquer des informations, et ont orienté le second rapport d'attribution dans un sens favorable à l’unique concurrent. Une petite association ne pouvait poursuivre une procédure épuisante pour ses bénévoles, et alors qu’elle assurait loyalement la poursuite, à titre transitoire, de la gestion.

 

Nous avons fait des propositions à la Ville pour limiter les conséquences de ces choix. J’espérais une réponse lors de votre réunion publique.

Souhaitant avoir dissipé vos soupçons, conservant l’espoir d’une politique plus équilibrée, je vous présente, Monsieur le Maire, mes meilleurs vœux pour 2008.

                    Le président de l’association

 

 

Communiqué de l'association relatif au renouvellement des mandats de gestion des centres d'animation parisiens.

InformationVille_de_ParisJCP6.pdf

Communique_VilledeParis_Centred_animationJeunesseetcultur...

        L'association Jeunesse et Culture Paris 6, actuel gestionnaire du Centre d’Animation Saint-Michel, dans le 6e arrondissement, à Paris, a appris le 29 novembre son éviction de la gestion du Centre, à compter du 1er janvier 2007.

        
Comme beaucoup d’autres associations locales parisiennes, gestionnaires d’autres Centres d’Animation - équipements locaux par excellence - et dont les contrats de délégation de service public arrivaient à terme, elle a soumissionné à l’appel d’offres lancé par
la Ville en novembre 2005 pour la gestion du Centre Saint-Michel sous la forme d’un marché public article 30.

        
Implantée localement depuis 40 ans, animée par un bureau et un Conseil d’Administration constitués en quasi-totalité de bénévoles usagers du Centre, promouvant dans son fonctionnement les principes démocratiques de renouvellement régulier de son conseil d’administration, d’encouragement des usagers à la prise de responsabilités, de transparence dans sa gestion,  Jeunesse et Culture Paris 6 estimait être en accord avec les nouveaux objectifs de
la Ville de Paris concernant l’exercice local de la citoyenneté, rappelées à maintes reprises par l’adjointe au Maire de Paris en charge de la Jeunesse, Clémentine Autain.

       
Force est de constater dans les décisions finales d’attribution par la Ville des mandats de gestion que ces principes ont été au mieux méconnus, au pire bafoués.
 

    Comme peut le constater quiconque consulte les décisions du Conseil de Paris, la grande majorité des Centres d’Animation dont les contrats de gestion ont été renouvelés en 2006 ont vu leur gestion confiée à de grandes associations et fédérations dont le mode de fonctionnement (dirigeants salariés, coûts de structure qu’entraînent des effectifs importants de permanents...) contraste fortement avec celui d’associations locales, animées par des bénévoles, dès lors que les règles de bonne gouvernance sont respectées. 

        Néanmoins,
la Ville de Paris, dans une réponse à la question orale 2006 QO 407 posée au Conseil de Paris des 13 et 14 novembre 2006, portant sur le renouvellement des conventions de gestion des centres d’animation parisiens, mentionne que « les associations locales n'ont (…) en aucune manière été pénalisées dans le cadre des procédures de renouvellement des conventions de gestion », et précise également l’importance pour la Ville de Paris de « continuer de s’appuyer sur un savoir-faire associatif local très précieux».

     Cette incohérence des décisions avec les déclarations s’est également manifestée dans les conditions pratiques dans lesquelles se sont déroulées les négociations (heures des réunions, délais pour fournir les documents, charge de travail), qui ne laissaient aucune chance à des associations animées par des bénévoles, dont l’activité professionnelle accapare déjà une grande partie de la journée.

       Jeunesse et Culture estime donc que les affirmations de la Ville selon lesquelles "les associations locales n'ont été en aucune manière pénalisées (…)" sont contredites par les faits.

       
Sans préjuger du surcoût qu’entraîne pour la collectivité la gestion des Centres d’Animation par des « professionnels salariés», la réduction du nombre des acteurs et l'application purement formelle des règles du marché public, nous jugeons dommageable pour l’exercice de la citoyenneté au niveau local, l’éviction – par ailleurs sans ménagement - des associations locales basées sur le bénévolat et l’implication des usagers.

      Pour sa part, l’association Jeunesse et Culture Paris 6 continuera à faire vivre, avec la Ville de Paris ou sous d’autres formes, les principes d’égal accès à la culture et de citoyenneté active qui sont les siens, comme l’a rappelé à l’unanimité son Conseil d’Administration réuni le 29 novembre 2006.

 Paris, le 30 novembre 2006


Contact
 :         

Mail : jeunesseetculture@yahoo.fr
www.jeunesseetculture.hautetfort.com

 

 

Prise de position extérieure sur le CASM

 

 

lettre ouverte -- cl--mentine autain 22_11_2007.pdf

Objectifs associatifs

Jeunesse et Culture Paris 6 est une association locale avec un fonctionnement démocratique, et une bonne connaissance de  son  personnel, ses activités et publics, ses partenaires actuels et potentiels, les contraintes matérielles de l’équipement, les possibilités d’évolution, les potentiels. Elle a fait évoluer de manière significative la situation du Centre, s’est mobilisée et a produit collectivement une réponse au marché public. Son bureau est composé de bénévoles.

S’agissant de la mission de service public de gestion d’un centre d’animation, une caractéristique essentielle est de proposer des activités de loisir dans le cadre d’un projet global dans lequel les usagers sont des acteurs plutôt que de simples consommateurs de loisir. La raison d’être de la politique d’animation de la ville de Paris est de favoriser l’émergence d’initiatives au sein des centres d’animation plutôt que de simplement subventionner une offre d’activité de loisirs, laquelle pourrait être assurée par le secteur privé ou quasi privé. L’association a précisément pour vocation de développer un projet culturel dont l’un des ingrédients principaux est la participation citoyenne de ses membres. Ainsi, elle peut offrir aux usagers du centre les moyens de s’investir dans des projets ambitieux ayant pour objectif non seulement un épanouissement personnel mais aussi une implication citoyenne.

Parmi les valeurs de l’éducation populaire, l’association Jeunesse et Culture Paris 6, forte de son expérience, de l’engagement de ses bénévoles et des liens avec le centre et ses usagers, a souhaité donner la priorité à deux de ces valeurs : l’accès à la culture (aux Cultures) et l’encouragement à la citoyenneté active. Ces priorités ont vocation à être poursuivi au delà d'une éventuelle cessation de la gestion du centre d'animation Saint-Michel.

-         L’accès à la culture

Quel que soit son degré d’implication et de compétence, chaque parisien est un acteur de la culture. Chaque parisien a également un droit d’accès direct  à une culture authentique hors tout prisme médiatique au sens propre du terme. C’est aussi un intérêt fort pour la « société » en général que de redonner une place importante à ce vecteur important du lien social.

Son expression doit pouvoir trouver des lieux pour développer tous ses désirs de culture, en dehors des logiques marchandes.

L’approche de l’association est de ne pas cantonner les activités à une approche de consommation de loisirs. Tout en respectant l’attente de l’usager qui le souhaite d’être un simple « consommateur », le temps passé dans un centre d’animation devrait être du temps utile et permettre des ramifications et développements pour les plus motivés et également apporter les incitations pour se motiver.

Compte tenu des moyens financiers limités mis à disposition, ces actions s’appuient sur la recherche d’un engagement collectif  et le recours aux efforts bénévoles.

Ces actions concernent plusieurs domaines. Ainsi,

En 2006 : un groupe de 15 usagers et d’une animatrice, en marge d’activités dans le centre, créée un spectacle d’inspiration africaine joué notamment à l’Auditorium Saint Germain à l’occasion des festivités des 40 années du centre,
En 2005 : d’un spectacle de fin d’année à une vraie création : L’Annonce faite à Marie reprise en l’église Saint Séverin pour quatre représentations…

Pour illustration : extrait de l’article de la société Paul Claudel :

« Une très belle surprise était réservée à ceux qui avaient eu connaissance de la représentation dans l’église Saint Séverin d’une touchante Annonce faite à Marie jouée par des comédiens amateurs avertis préparés au Centre d’animation Saint Michel (dont l’entrée est immédiatement sur la droite de la fontaine lorsqu’on lui fait face). De très beaux costumes, sobres et harmonieux, ont aidé les acteurs à investir leurs personnages, et on pouvait s’apercevoir dans leurs jeux respectifs comme dans leur façon de co-naître ensemble au texte et au monde spirituel du Poète que chacun tâchait de le faire, en bon artisan médiéval, selon le métier qui est le sien dans la vie réelle. »

Christelle Brun (membre de la société Paul Claudel)

En octobre 2006, le centre Saint-Michel ouvrira ses portes à l’occasion de la Nuit Blanche, pour accueillir un projet créé par un de ses animateurs.

L’association fonctionne comme un terreau propice et un forum dans lequel se retrouvent les parisiens désireux à un moment de leur vie de se lancer dans une « aventure culturelle ». Le centre devient alors une ruche qui ne se limite pas à un partage de l’espace, de la mutualisation des moyens techniques et d’une charte d’utilisation, mais crée les conditions d’une dynamique pleine, rapide et durable.

-         La citoyenneté active internationale.

Les moyens employés par Jeunesse et Culture Paris 6 se caractérisent par une ouverture particulière vers l’Internationale et plus généralement vers cet autre qui, en apparence, ne nous ressemble pas.

En 2004, le Centre envoyait 15 usagers en Roumanie animer des ateliers culturels durant un mois avec les enfants des rues de Bucarest. Plusieurs de ces usagers ont continué à travailler en Roumanie, d’autres ont crée des antennes dans la région parisienne, à Marseille et même au Népal. Le centre par son programme d’implication citoyenne a véritablement révélé des vocations de jeunes parisiens vers le social. Telle est sa mission.

En 2005, le Centre d’animation Saint Michel au travers d’une Bourse Actions Découverte a donné l’impulsion initiale en appuyant la mise en place d’un programme insolite en Iran : envoyer 14 usagers du centre Saint-Michel à Téhéran  pour monter et interpréter une pièce au Théâtre National d’Iran, sous la direction d’artistes reconnus iraniens. Dans un contexte international pourtant très difficile, l’association a ensuite trouvé des fonds importants (ambassades, ministères, Ville de Téhéran…) pour organiser la venue de cette création en France où elle a été joué aux théâtres Déjazet, Lucernaire, au centre d’animation les Halles durant l’évènement culturel de la nuit blanche et dans la salle des fêtes de la Mairie du 6ème. L'Ambassade de France en Iran a félicité ce projet qui "symbolisent parfaitement notre politique de dialogue interculturel" (courrier Ambassade de France en Iran, 29/08/2005).

En mai 2006, un nouveau spectacle franco iranien  « Œdipe d’après Sophocle et Henry Bauchau », soutenu par l’association en collaboration avec la classe supérieure d’Art dramatique de l’Université Nationale de Téhéran, le Ministère des Hautes Etudes Iraniennes et l’Ambassade de France en Iran, a été récompensé du prix du meilleur spectacle lors du festival international IIFUT 2006.

Un programme d’une semaine produit par l’association, en collaboration avec la Maison des conservatoires, devrait se tenir lieu à l’Auditorium Saint-Germain de Paris en Avril 2007, impliquant à nouveau des usagers du centre issus de plusieurs activités et les ambassades, pour lesquelles l’association est devenue un partenaire français reconnu.

L’esprit de citoyenneté international s’est  poursuivi ailleurs par une délégation de 15 usagers partis en Afrique noire en été 2006 pour animer des ateliers culturels dans un village du sud du Sénégal. Ces usagers y ont créé un spectacle qu’ils vont représenter à Paris courant de cette année.

Fin 2006, d’autres usagers pourraient partir au Maroc animer des ateliers culturels et participer à un programme environnemental (création de puits, développement des énergies solaires…) dans les villages berbères les plus reculés en partenariat avec les ONG sur place.

Nous espérons que nombreux seront à nouveaux les usagers qui, forts de ce type d’expériences, trouveront leur voie dans le social et le culturel.

- Devenir et se sentir citoyen

Le détachement des citoyens et en particulier des jeunes vis-à-vis de la chose publique est un réel souci collectif.

Mais il est clair que l’intérêt pour la « res publica » ne peut passer par une participation de tous aux affaires publiques. Elle passe par des implications autres.

Le Centre d’animation Saint-Michel est ainsi devenu un lieu permettant un apprentissage de la vie démocratique et des affaires publiques, un mini laboratoire dans lequel chacun peut trouver sa place dans les limites de ses envies, de ses contraintes et dans le respect de l’autre et de la collectivité.

Jeunesse et Culture Paris 6 se caractérise par une volonté forte d’accomplir un travail d’implication citoyenne auprès du public parisien. Forte de son histoire, cette association dont tous les membres du conseil d’administration sont à la base des usagers du centre d’animation Saint-Michel, fait rarissime dans ce type de structure parisienne, développe des moyens originaux pour conduire chaque usager qui le souhaite à devenir un citoyen actif, responsable et décisionnaire dans la vie de l’association et dans la vie en général.

Un programme cinématographique d’ampleur, sous forme de chantiers écoles pour jeunes et dirigés par des scénaristes et réalisateurs de métiers et reconnus sur le thème de « La Nouvelle République » pourrait être créé début 2007.

Jeunesse et Culture Paris 6 propose des programmes de bourses pour favoriser la créativité et l’implication réelle de chaque citoyen dans des domaines aussi variés que la culture, le social, l’écologie avec une attention toute particulière pour les jeunes et jeunes adultes.

- Le rôle de l’association Jeunesse et Culture Paris 6 en lien avec le centre d’animation Saint-Michel

L'association, dont le projet associatif peut apporter au centre et plus largement à la politique d'animation de la Ville de Paris une dynamique créative, a tout particulièrement vocation à gérer le centre d'animation Saint-Michel.

Pour que le partenariat entre le centre et l’association soit fructueux, il faut non seulement que le centre bénéficie de la dynamique insufflée par l’association mais aussi que l’association ait tout intérêt à promouvoir la mission de service public qui est celle d’un centre d’animation. Il ne faut pas en effet qu’il y ait de conflit pour l’association entre d'une part, une bonne gestion du centre en conformité avec les attentes des usagers et les objectifs de la ville de Paris et d’autre part, les objectifs propres au projet associatif.

L’association Jeunesse et Culture Paris 6 a beaucoup à gagner au bon fonctionnement du centre d’animation dans toutes ses dimensions. Tout d’abord, l’activité de l’association est centrée sur des projets culturels qui ont un fort caractère pluridisciplinaire en associant les différentes formes de l’activité artistique : danse, art dramatique, écriture, vidéo etc.  L’activité pédagogique du centre dans toute sa diversité constitue donc un atout majeur pour l’association puisqu’elle permet aux usagers d’acquérir des outils leur permettant s’ils le souhaitent de s’intégrer dans les projets de l’association. Cette dernière a bien sûr tout intérêt à ce que cette formation soit de la meilleure qualité possible. Elle a aussi intérêt à ce que cette formation soit accessible à un public le plus divers possible car c’est de cette diversité que peuvent naître les opportunités de rencontre qui sont au cœur du projet associatif. Par ailleurs, dans son souci de favoriser la rencontre, l'association est tout naturellement incitée à faire en sorte que la vie de l'association soit largement tournée vers l'extérieur que ce soit dans son quartier, dans la région parisienne ou même à une échelle plus large, nationale ou internationale.

Il convient toutefois de souligner qu’en dépit des multiples bénéfices qu’il peut y avoir dans une collaboration étroite entre le centre et l’association, il ne doit pas y avoir  identification parfaite entre les deux entités. En particulier, le centre a vocation à accueillir des usagers et recruter des employés qui ne sont pas membres de l’association et ne se sentent donc pas engagés par le projet associatif. Il est important que chacun puisse trouver le moyen d’avoir une implication dans la vie du centre qui corresponde à ses attentes et les projets élaborés par l’association doivent apparaître comme des opportunités pour ceux qui souhaitent une implication importante. Ceci est possible dans la mesure ou le centre offre des activités de format très diverses : cours de niveaux différents, projets d’amplitudes variables ayant un ancrage plus ou moins fort dans le centre ou au contraire en dehors du centre (ce qui peut exiger une disponibilité plus grand). Il est néanmoins essentiel que toutes les personnes étant amenées à s’impliquer dans la vie du centre soient conscientes du projet global poursuivi sur le thème des rencontres culturelles et qu’ils contribuent dans leur activité au sein du centre à l’accomplissement de ce projet.

- Les objectifs spécifiques et les valeurs de l’association vis-à-vis du centre d’animation

Autour de son slogan « La Culture et les Arts accessibles à tous », l’association Jeunesse et Culture Paris 6 anime un projet et gère le centre d’animation St-Michel au profit des habitants du 6ème, de la ville de Paris.

Elle a pour vocation de favoriser l’autonomie et l’épanouissement des personnes. Il permet à tous d’accéder à l’éducation et à la culture, afin que chacun participe à la construction d’une société plus solidaire.

La démocratie se vivant au quotidien, l’association Jeunesse et Culture Paris 6 a pour mission d’animer des lieux  d’innovation sociale répondant aux attentes des usagers et des habitants. Les actions et les services de l’association encouragent l’initiative, la prise de responsabilité et développent une pratique citoyenne. L’action éducative en direction et avec les jeunes est une part primordiale de sa mission.

Valeurs :

L’association est ouverte à tous sans discrimination, elle permet une relation conviviale entre les participants. Elle respecte les convictions personnelles, le pluralisme des idées et les principes de laïcité qui sont le fondement des valeurs républicaines. Elle contribue à la création et au renforcement des milieux sociaux. À travers ses missions, l’association favorise le transfert des savoirs et des expériences entre générations, encourage l’expression et les pratiques culturelles de l’ensemble de la population. Elle agit en partenariat avec les collectivités locales et territoriales ainsi qu’avec son environnement. Force de propositions, l’association oeuvre pour l’intérêt général, et est un lieu de médiation sociale.

.  La Citoyenneté

Le centre d’animation Saint-Michel défend la laïcité et l’égalité.

Il est ouvert à tous sans discriminations raciales, sociales, sexuelles ou religieuses.

Le centre d’animation Saint-Michel respecte les différences de chacun. Il doit aider les individus à s’intégrer à la structure et par prolongement, à s’intégrer dans une société démocratique.

.  La Solidarité

Le centre a un rôle d’éducation à la solidarité. Cette solidarité se manifeste à la fois au quotidien et dans des actions spécifiques.

Même tempérée par la mixité de nos adhérents, notre centre étant localisé dans un arrondissement dont la population est considéré comme globalement favorisé, cette sensibilisation prend encore plus d’importance à nos yeux.

Nos actions de solidarité incluent d’amener notre public à s’engager, à participer à des projets en direction de populations en difficulté.

Nous développons cet axe dans le cadre des bourses actions découvertes (Projet Roumanie travail avec les enfants des rues de Bucarest.)

.  L’épanouissement individuel et collectif

Par les actions qu’il propose, le Centre d'Animation St Michel aide chacun à s’enrichir aux côtés des autres et ainsi à progresser individuellement.

Le centre d’animation s’efforce d’être vigilant au bien-être de l’individu. Il est à l’écoute de chacun et oriente ses actions en fonction des différentes demandes.

Le centre d’animation se doit de mettre en place un système de progression dans son programme de formation.

.  La Médiation Sociale et la mixité sociale

Le centre est un lieu de rencontre et d’échange. Il favorise la mixité sociale.

Il met en place un système de sensibilisation et de prévention dans le domaine de la santé. Il est le relais d’information dans le domaine de la formation, de la culture et des loisirs.

Bilan Délégation de Service Public

Bilan de la délégation 2001/2006 (extraits) :

Entre 2001 et 2006, dans le cadre de la gestion par notre association, l'environnement du centre d'animation Saint- Michel a considérablement évolué.

Principales réalisations :

- Une association aux finances assainies.

L'association, qui était en manque de liquidité en 2000, s'est redressée et a reconstitué un niveau de fonds propres certes encore limité mais lui permettant de faire face à des aléas d'amplitude limitée.

- Moins de subventions publiques (notamment de la Mairie).

Depuis 2004, les subventions publiques ont été réduites de 5%, avec une quasi stabilité de la subvention de la DJS. Il s’agit là d’une inversion par rapport à la tendance précédente.

- Ouverture de l'espace Hautefeuille (antenne Hautefeuille).

Grâce aux efforts de la Mairie et en particulier du Maire d'arrondissement, M. Jean-Pierre LECOQ, le centre s'est agrandi avec la création de l'espace Hautefeuille en 2002, permettant l'ouverture d'un Espace Public Numérique et l’utilisation d'une salle supplémentaire, en sous-sol mais très confortable et agréable.

- Davantage de services aux usagers.

- Davantage d'activités régulières :

Le centre a développé des activités nouvelles. Le nombre d'heures d'activités régulières est passé de 106 heures hebdomadaires en 2000 à 130 heures en 2005 (hors ateliers informatiques et PLJ perdus en 2004 au profit de la ligue de l'enseignement).

Le centre maintient ses niveaux de tarif depuis plusieurs années. Certaines activités restent déficitaires alimentées par les excédents sur d'autres activités. La localisation du centre conduit à une forte spécificité : les activités souvent pleines, le public (pour les adultes, 40 % local, 60 % du reste Paris et de la région parisienne) est demandeur d'expériences nouvelles, originales et audacieuses.

- Création des stages adultes.
Jusqu'à présent, ces stages ne sont créés que lorsque ils équilibrent leurs recettes.

- Création d'activités spécifiques destinées aux adolescents,
Par exemple, la semaine multi activités, créée en 2003, et dont nous estimons que nous pouvons le faire évoluer en s'appuyant notamment sur des partenariats avec d'autres centres.

- Création d'activités spécifiques et d'évènements.

Certains de ces évènements ont permis de lancer des coopérations originales : l'atelier Roumanie de 2004 a ainsi permis la création de cours de théâtre et d'expression corporelle en Seine Saint Denis (93) destinées à des jeunes d'origine roumaine. Le projet "Théâtre d'Iran, théâtre de France" a donné lieu à un véritable échange interculturel et une formidable expérience au sein du groupe.

Ces projets, outre le fait qu'ils ont permis à des jeunes et moins jeunes de prendre part à des projets originaux et de vivre des expériences très enrichissantes, ont permis d'enclencher des actions originales et autonomes financièrement par rapport au centre :
Ainsi le projet Parada de 2004 se poursuit avec 4 usagers du centre (dont trois ayant participé au projet 2004). Ils consacrent des heures bénévoles pour donner des cours de théâtre et d'expression corporelle à des enfants défavorisés d'origine roumaine en Seine Saint Denis (Saint Denis).
Le projet "Théâtre d'Iran, Théâtre de France" de 2005 a reçu les félicitations de l'Ambassade de France pour les valeurs de dialogue interculturel qu'il véhicule. Il a aussi été présenté dans le cadre de la Nuit Blanche 2005 le 2 octobre 2005 (salle de spectacle du centre d'animation des Halles (1h30 de représentation à 22 heures). Depuis, diverses actions ont été lancées de part et d'autre pour poursuivre ce genre d'actions (invitation reçue par deux des participants au projet pour prendre part à un festival iranien, projet de spectacle commun en été 2006 entre comédiens professionnels iraniens et amateurs parisiens) qui pourraient bénéficier du soutien de l'Ambassade de France à Téhéran et de la Société Paul Claudel.

La Battle organisée dans un gymnase du 5e arrondissement en juin 05 a été un grand succès malgré sa date tardive (29 juin) liée à l'absence de gymnases disponibles. Nous avons dénombré 200 participants et 100 spectateurs issus de 15 associations : Centres d'animation Frêres Voisin, 15e et Saint Michel, Mjc jean Guillemin Romilly Sur Seine; Ass Seventy Seven Crew, Brie de Rober (77170), Urbanoide des Associés, Equeurdeville (50120) ; MJC de la Vallée, Chaville (92370), Libre style, Lisse (91090), Agora, Persan (95340), Service Jeunesse, Lieusant (77127), Meudon St Philippe, MEUDON (92362) ; Club Omnisport des Ulysses, Les Ulysses (91940).

A l’exemple de ces points, les usagers fréquentent le centre avec des motivations diverses : certains restent pendant des années alors que d’autres restent pour la saison uniquement. Ceci crée un vivier permettant de véritables échanges et un état d'esprit très favorable.

07.01.2006

Membres du CA



MEMBRES DU BUREAU

Président Philippe STEINMETZ (75006 PARIS)
Vice-Présidente Odile SAINT-DENIS (75015 PARIS)
Secrétaire Générale Odile BARBIER (75005 PARIS)
Trésorier Lorenzo BERGOMI (75006 PARIS)

MEMBRES DU CONSEIL

Christine ANNE (92)
Patrick HONNORE (75006 PARIS)
Jacques LABBE (75006 PARIS)
Karen LEVEQUE (75011 PARIS)
Matthieu RAAB (92)
Xuan VO (75012 PARIS)

MEMBRE D'HONNEUR
LAROCHE Bernard (75016 PARIS)

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